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Parents, premiers éducateurs de leurs enfants

Les AFC ont toujours eu à cœur de répondre au mieux aux besoins des parents, de se mettre au service de la famille, en particulier dans l’éducation.


L’un des axes majeurs des AFC est de soutenir les parents, « premiers éducateurs » de leurs enfants puisqu’ils leur ont donné la vie. Les AFC ont dès l'origine été créées pour défendre la liberté de l’enseignement à travers la sauvegarde des établissements de l’enseignement catholique. Ainsi, l’éducation, objectif essentiel et permanent des AFC, s’enracine dans nos origines pour demeurer au centre de notre action.

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Télévisions pour les bébés - communiqué du CIEM

Communiqué de presse du Collectif Interassociatif Enfance et Media (CIEM)

Le CSA, suite aux différentes actions du CIEM et après l’avis de la Direction générale de la Santé, vient de publier une recommandation (sa délibération du 22/07/08) concernant les télévisions pour les bébés. Elle vise à protéger les enfants de moins de trois ans des effets des services télévisuels présentés comme spécifiquement conçus pour eux.

Le CSA, suite aux différentes actions du CIEM et après l’avis de la Direction générale de la Santé, vient de publier une recommandation (sa délibération du 22/07/08) concernant les télévisions pour les bébés. Elle vise à protéger les enfants de moins de trois ans des effets des services télévisuels présentés comme spécifiquement conçus pour eux.

Il s’agit d’une étape importante et positive dans la protection du jeune public, dont le CIEM se félicite. Le CSA a en effet pris en compte la mobilisation de l’ensemble des professionnels de l’éducation, de la santé et de la petite enfance, réunis dans le CIEM et autour de la pétition « Contre la fabrique de bébés téléphages ».

Il est cependant important pour le CIEM que les messages d’avertissement prévus par la recommandation du CSA pour informer le public du risque que représente la télévision pour le développement des enfants de moins de trois ans soient affichés à l’écran au début de chaque programme, et pendant un temps suffisamment long et une police de caractère suffisamment large pour être visibles. Le CIEM souhaite également que la campagne d’information prévue par le CSA en partenariat avec le ministère de la santé, qui est une initiative importante, se traduise par des émissions grand public, à des heures de grande écoute et ne se réduise pas à la diffusion de messages courts de type publicitaire.

Cette décision n’est cependant qu’une étape dans l’application du principe de protection des mineurs à la télévision. En effet, la Délibération du CSA prévoit un régime différent pour les éditeurs français et pour les éditeurs émettant d’un autre pays de l’Union européenne, comme c’est le cas de Baby First et Baby TV autorisés en Grande Bretagne. Si les premiers ne peuvent plus diffuser de programmes visant spécifiquement les enfants de moins de trois ans, les seconds doivent seulement diffuser des messages d’avertissement.

Le CIEM demande aux autorités compétentes, au CSA et à la Commission européenne, d’avancer maintenant vers une égalité de traitement entre les services autorisés en France et en Grande Bretagne, en interdisant la diffusion des chaînes de télévision pour bébés dans les pays européens qui considèrent cette décision comme une urgence de santé publique. Contact : Sophie Jehel 0612556382 et Christian Gautellier 0689861118

 

Association des ITEP et de leurs réseaux (AIRE) ; Association des Parents d’Elèves de l’Enseignement Libre Nationale (APEL) ; Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA) ; Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (AFC) ; Confédération Syndicale des Familles (CSF) ; Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant (COFRADE) ; Conseil National des Associations Familiales Laïques (CNAFAL) ; Familles de France ; les Familles Rurales ; les Scouts de France ; Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public (PEEP) ; Fédération des Conseils de Parents d’Elèves (FCPE) ; Fédération des Syndicats Généraux de l’Education et de la Recherche Publique (SGEN-CFDT) ; les Francas ; La Ligue de l’Enseignement ; Les Pieds dans le Paf ; Syndicat des Enseignants (SE-UNSA) ; Syndicat National des Enseignants du second degré (SNES) ; Syndicat National Unitaire des Instituteurs Professeurs des Ecoles et Professeurs d’Enseignement Général de collèges (SNUIPP/FSU) ; Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves (U.N.A.A.P.E) ; Union Nationale des Associations Familiales (UNAF).

5, rue Laferrière - 75009 Paris - Tél : 01 42 82 12 25 - e-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -

Justice : un succès des AFC

Plusieurs AFC, fédérations d'AFC, parents d'élèves et la CNAFC ont engagé au printemps 2006 une procédure auprès du tribunal administratif de Versailles pour faire annuler un agrément accordé par le recteur de l'académie de Versailles à l'association SOS homophobie pour intervenir dans les établissements scolaires.

Quelle est l'origine de la démarche engagée auprès du tribunal administratif ?
Par arrêté du 6 juillet 2004, le recteur de l'académie de Versailles a accordé à l'association l'agrément prévu par le décret interministériel n°92-1200 du 6 novembre 1992. Du fait du contenu du « module de sensibilisation », base des interventions de cette association, et considérant que SOS Homophobie n'avait pas de légitimité pour être agréée par le recteur de Versailles, nous avons contesté l'agrément que ce dernier lui a donné.

Quel est le résultat ?
Le jugement du tribunal administratif de Versailles, rendu public en début d'été, a annulé l'agrément au motif que l'association qui demande cet agrément doit avoir une légitimité et une réalité dans l'académie concernée. Le tribunal a donc estimé que ce n'était pas le cas pour l'association en question.

Que faire maintenant ?
La décision du tribunal administratif de Versailles suggère à chacun, à commencer par les parents, de maintenir la vigilance au niveau local : les activités de cette association se développent-elles dans votre académie ? , a-t-elle déposé une nouvelle demande d'agrément ?, d'autres associations font-elles des interventions sur des thèmes proches ?, sur quels supports pédagogiques ces sensibilisations s'appuient-elles ?, respectent-ils les trois principes qui justifient un agrément : laïcité, neutralité et intérêt général ?...

N'hésitez pas à vous adresser aux responsables de vos associations si vous avez d'autres questions ou informations en la matière.

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