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Quel est votre langage de l'amour ?

langage de l'amour dans le coupleGary Chapman, conseiller conjugal, pasteur et auteur à succès a été rendu célèbre par son best-seller Les langages de l'amour.

Selon lui, « Si nous voulons communiquer efficacement avec des personnes d’autres cultures, nous devons apprendre leur langue. Il en va de même dans le domaine de l’amour. Le langage de votre amour sentimental et celui de votre conjoint peuvent être aussi différents que le chinois l’est du français. »

Gary Chapman identifie cinq moyens d’expression principaux par lesquels chaque individu peut manifester son amour : les paroles valorisantes, les moments de qualité, les cadeaux, les services rendus, le toucher physique. Il se trouve rarement dans un couple deux personnes exprimant leur affection via le même moyen, d’où le problème de communication à l’origine de nombreuses désillusions.

Cette approche a depuis été exploitée et déclinée de toutes les manières possibles. Il est cependant bon d'y revenir régulièrement, que ce soit dans sa vie d'époux ou de parents, mais également pour mieux vivre la plupart des rencontres et relations qui traversent notre vie : en amitié, en famille, au travail...

Nous vous proposons aujourd'hui une démarche ludique pour aborder cette question avec votre conjoint : le quizz des langages de l'amour. Ce test vous est proposé par le site Réussir L'Amour.

Réussir L'Amour est un site destiné à aider les couples à comprendre tous les sens cachés de l’amour et à en éviter les pièges. Des experts donnent des clés simples et efficaces pour réussir une vie à deux sur le long terme et prévenir des séparations inutiles. Un site utile à diffuser autour de vous, dont le langage et l'approche sont résolument modernes. Il vous permettra peut-être de toucher cette amie, ce voisin, cette nièce qui se pose des questions, avant de lui recommander, peut-être plus tard, la lecture  de l'exhortation Amoris Laetitia !

Gleeden : il est licite de s’affranchir de la loi !

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Divorce sans juge, quelles suites ?

Fotolia 99743619 XSMoins d’un mois après le dépôt en toute discrétion d’un amendement en commission pour réformer le divorce par consentement mutuel, et quelques jours après la fin des débats sur le sujet, l’Assemblée Nationale a adopté, mardi 24 mai, le projet de loi « Justice au XXIe siècle ». L’enjeu de ce texte ne nous a pas échappé et nous avons agi dès le 6 mai avec rapidité et fermeté, auprès de vous d’abord, mais aussi dans les médias avec plus de 60 reprises presse de l'action des AFC à ce jour, auprès des ministères – Famille, Justice – et des parlementaires.

Merci et bravo à tous ceux qui ont apporté leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures sur notre pétition, demandant le retrait de cet amendement, et communiquée aux députés et responsables politiques. Continuez à la faire signer autour de vous !

Merci et bravo à ceux qui, en nombre et sans délai, ont pris contact avec leurs députés pour leur dire nos convictions. Entretenez et poursuivez ces relations avec vos élus ! 2017 approche à grands pas…

Non, le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant notaire. Le mariage est un engagement solennel qui nous engage vis à vis des autres, et ses conséquences sont importantes pour la société ! Par voie de conséquence, le divorce n’est pas un acte dont le seul enjeu serait le coût !

Le processus législatif va se poursuivre, avec la réunion de la Commission Mixte Paritaire puis un nouveau passage devant les Assemblées. L’action des AFC elle aussi continue, combinée à celle de l’UNAF et de nombreux acteurs de la société civile, en particulier du monde judiciaire. Nous sommes très nombreux à croire au mariage, convaincus que tout ce qui facilite le divorce affaiblit la famille. Continuons à faire entendre nos voix !

Signez la pétition « Non au divorce sans juge » !

divorce sans jugeCommuniqué de presse

Sur proposition du Gouvernement, un amendement au projet de loi « Justice au 21e siècle » vient d’être adopté par la commission des lois de l’Assemblée Nationale. Celui-ci prévoit, en cas de divorce par consentement mutuel, la suppression du recours au juge et le simple enregistrement par un notaire, afin de désengorger la justice et réduire le coût lié à cette séparation.

Comme à chaque fois que cette réforme a été proposée, les AFC, solidaires de la position de l’UNAF, se sont fermement opposées à un dispositif qui, en facilitant le divorce, affaiblirait le mariage et la famille.

Le mariage n’est pas un simple contrat qui se défait devant un notaire. Le mariage est un acte solennel et public devant la société ! Par voie de conséquence, le divorce n’est alors pas un acte banal dont le seul enjeu serait de réduire le coût !

Aujourd’hui le juge prononce le divorce s’il a la conviction que le consentement de chacun des époux est réel, libre et éclairé. Il est attentif à l’intérêt supérieur des enfants. Remplacer cette procédure par le simple enregistrement par un notaire de la convention passée entre les époux est une régression dangereuse !

Le texte sera examiné en séance à l’Assemblée Nationale à partir du mardi 17 mai, dans une semaine !

Les AFC invitent tous ceux qui croient que quand la famille est forte, la France va mieux, à ajouter leur voix aux plusieurs milliers de soutiens enregistrés en quelques heures sur la pétition Non au divorce sans juge, demandant le retrait de cet amendement et communiquée aux députés et responsables politiques.

Je signe la pétition !

Non au divorce sans juge !

divorce enfant

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« Amoris Laetitia »

amoris laetitia couvLe pape François nous invite à la joie de l’amour et de la famille !

Le pape François a conclu les deux sessions du synode des évêques sur la famille qu’il avait convoquées en octobre 2014 et octobre 2015 par son exhortation apostolique La joie de l’amour rendue publique le 8 avril 2016.

La joie débordante et communicative de l'amour

Notons d’abord la présence du mot « joie » dans le titre en français de cette deuxième exhortation apostolique du pape François, tout comme dans celui de sa première exhortation apostolique La joie de l’Évangile. Mais le même mot français « joie » traduit deux mots latins différents : gaudium, c’est-à-dire joie intérieure, intime, pour « Evangelii Gaudium » et laetitia, c’est-à-dire allégresse, joie débordante et communicative pour « Amoris Laetitia ».

Cette joie débordante de l’amour est le thème de l’hymne au mariage et à la famille que nous offre ici le pape François.

Des situations réelles et des conseils pratiques

Le pape décrit en termes forts la beauté et la fécondité de l’amour de l’homme et de la femme, et soucieux de « garder les pieds sur terre » (6), il prend en considération la situation réelle des familles et toutes leurs difficultés matérielles, psychologiques et spirituelles. Le pape n’hésite pas, en pasteur, à prodiguer des conseils très pratiques aux couples pour entretenir leur amour et pour élever leurs enfants.

Une doctrine comme un idéal auquel il ne faut pas renoncer

Le pape François, en citant le concile, les grands textes de ses prédécesseurs, Humanae Vitae de Paul VI, Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Catéchisme de l’Église Catholique… réaffirme la doctrine constante de l’Église sur le mariage et il tient à rappeler « que d’aucune manière l’Église ne doit renoncer à proposer l’idéal complet du mariage, le projet de Dieu dans toute sa grandeur » (307).

Discerner plutôt que généraliser

Dans le huitième chapitre « Accompagner, discerner et intégrer la fragilité » le pape revient sur les situations dites « irrégulières » qui avaient longuement mobilisé les deux sessions du synode. Devant « l’innombrable diversité des situations concrètes », le pape précise qu’il n’est pas possible de mettre en place « une nouvelle législation générale du genre canonique, applicable à tous les cas » (300). Il revient donc au discernement des pasteurs d’appliquer concrètement la miséricorde de Dieu et l’aide de l’Église.

Au-delà des aspects pastoraux qui dépassent la mission des AFC, Amoris Laetitia est une grande réflexion sur l’amour conjugal, les identités masculine et féminine, l’éducation des enfants, la famille élargie, qu’il faut absolument lire et méditer.

Conférence sur la conjugalité avec Pascale Ide (vidéo)

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Une accusation d’adultère ne salit plus votre réputation !

 

Fotolia justiceCommuniqué de presse

Par un arrêt rendu le 17 décembre 2015, la Cour de Cassation a jugé que compte tenu de l'évolution des mœurs et des conceptions morales, on peut aujourd’hui accuser publiquement quelqu’un de tromper son conjoint sans porter atteinte à son honneur ou à sa considération.

Ainsi la personne accusée à tort d’infidélité conjugale ne pourra plus se défendre car selon notre plus haute juridiction, une telle accusation est négligeable et ne porte pas tort à celui qui en est la victime.

Les AFC tiennent à rappeler que la fidélité est toujours inscrite au Code civil parmi les devoirs et droits respectifs des époux : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance. » (art 212). L'imputation de manquer à ces autres devoirs ne porterait pas non plus atteinte à l’honneur et à la considération ?

La Cour de cassation a une piètre opinion du sens moral et du sens de l’honneur des Français en estimant qu’ils n’attachent plus aucun prix au respect de la parole donnée et à la fidélité. Les victimes de leur violation (le conjoint bafoué, les enfants…) n’auraient donc aucune protection à attendre de la justice.

Les AFC notent au contraire que selon une enquête récente, la fidélité figure parmi les valeurs préférées des Français.
La fidélité est un facteur important de réussite du mariage heureux et durable auquel aspirent une très grande majorité des Français.

Les AFC déplorent donc que, par cet arrêt, la haute juridiction semble, plutôt que constater l’état des mœurs, contribuer à précipiter leur évolution, au risque de favoriser tous les phénomènes d’exclusion sociale et de dégradation du vivre ensemble dont la rupture des liens familiaux est la première cause.

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¹ « Le succès trompeur des sites de rencontres extraconjugales », Le Monde, 31 décembre 2013.
Enquête menée par le laboratoire de François de Singly, professeur de sociologie à l'université Paris-Descartes.

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