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Réduire la propagation des virus saisonniers de l’hiver

L’hiver est une période propice à la propagation de certains virus saisonniers. Pour limiter les risques de transmission, la promotion de mesures simples de prévention, notamment le lavage des mains, est essentielle.

Rhume, rhinopharyngite, grippe, bronchiolite, gastroentérite… Les virus responsables de ces infections se transmettent principalement par les gouttelettes émises lors de la toux ou d’éternuements, les postillons, la salive et le contact avec des mains ou des objets contaminés.

Pour limiter les risques de transmission, des gestes simples ont démontré leur efficacité :
- se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou utiliser une solution hydroalcoolique, notamment après s’être mouché, avoir toussé ou éternué et avant chaque repas,
- se couvrir la bouche avec sa manche ou un mouchoir à usage unique pour tousser ou éternuer,
- jeter son mouchoir en papier dans une poubelle immédiatement après usage,
- porter un masque chirurgical lorsqu’on est malade,
- aérer régulièrement le logement.

L’Inpes et le ministère chargé de la santé, par le biais de campagnes d’information, rappellent chaque année  ces messages de prévention en mettant l’accent sur le lavage des mains, geste essentiel pour limiter la propagation des infections

www.inpes.sante.fr

Le prix des médicaments payé par les ménages a augmenté entre 2000 et 2010

Une étude de l'Insee paru le 18 juillet montre que le prix " brut "des médicaments a baissé alors que leur prix "net", qui correspond à la partie du prix acquittée par le consommateur après prise en charge du coût par la sécurité sociale, a en revanche augmenté entre 2000 et 2010.

Alors qu'entre 2000 et 2010, le prix "brut" des médicaments, c'est-à-dire leur prix de marché, a baissé, dans le même temps leur prix "net", acquitté par le consommateur après prise en charge de la sécurité sociale, a augmenté, souligne une étude de l'Insee. Sur la période, les prix bruts des médicaments ont baissé en moyenne de 1,8% par an, en raison essentiellement du développement des génériques, indique cette étude de l'Institut national de la statistique. Ces médicaments représentaient 15% du montant des ventes réalisées en décembre 2010.
Le prix "net" de l'ensemble des médicaments, qui correspond à la partie du prix acquittée par le consommateur après prise en charge de tout ou partie du coût par la sécurité sociale (hors mutuelles) a, lui, augmenté de 0,6% par an en moyenne. Cette hausse s'explique par de nombreuses mesures "intervenues dans le cadre d'une politique de maîtrise des dépenses de santé (instauration de franchises sur les boîtes de médicaments, baisses de taux de remboursement, déremboursements...)", souligne l'Insee.

L'Insee rappelle l'"importante vague de déremboursements partiels" et "la mise en place du tarif forfaitaire de responsabilité" (destiné à promouvoir les médicaments génériques), intervenus en 2003. De même en 2008, la hausse du prix "net" des médicaments de 4,9% s'explique par l'instauration d'une franchise médicale de 0,50 euro par boîte de médicament remboursable achetée, souligne l'Insee.

En 2010, les médicaments constituaient le principal poste de dépenses brutes de santé, note l'Insee.

Sel et sucre : deux plaisirs à modérer

Les dangers de la surconsommation de sucre sont connus depuis longtemps, et le Diabète n'est plus une maladie à décrire. Les conséquences sur les personnes atteintes ainsi que la minutie des traitements à suivre pour maintenir une espérance de vie dans la normalité sont désormais bien connues dans les pays européens. Les « Smartphone » permettront, dans les 10 ans à venir, de gagner en souplesse dans les traitements. Au-delà de ces perspectives encourageantes, il reste important de consommer ce produit sans excès et surtout de veiller aux quantités consommées par les enfants.
Quant au sel, aliment connu depuis les temps les plus reculés, il entrait dans la composition pour l'embaumement des momies, il était utilisé autant pour ses vertus pour éloigner les mauvais esprits que pour conserver viandes et poissons. Il est certes utile à la vie car l'équilibre sodium, potassium est indispensable à une bonne régulation de la pression sanguine et aux échanges osmotiques, mais consommé avec excès il entraîne hypertensions, AVC (Accidents Vasculaires Cérébraux), cancers de l'intestin ou autres maux que nous découvrirons avec l'allongement de la vie. La consommation journalière ne devrait pas excéder 5 à 6 g. Chaque jour, si l'on compte tient compte de la consommation de produits frais, des ajouts lors des préparations et cuisson, nous ingérons, en moyenne, 4 g. Chez le restaurateur, le sel est souvent très présent dans les plats (par exemple, dans 2g/100 g une pizza, 1g/100g pour un hamburger). Les es teneurs les élevées se trouvent dans les plats préparés industriellement (2g/100g pour le saumon fumé, 7g/100g pour les maquereaux), les surgelés, les soupes (jusqu'à 8 g pour une préparation 4 parts) et le pain (3 g à 3,5 g de sel dans une baguette). Ainsi il n'est pas nécessaire d'ajouter la salière sur la table, surtout que nous avons à notre disposition de nombreux épices pour stimuler nos papilles et, pour les accros, il existe des sels aromatiques.

Pour nous consommateurs, il est important que la teneur en sel pour 100g soit clairement indiquée sur tous les aliments fabriqués de façon artisanale ou industrielle. Ne jamais oublier cette phrase d'Hypocrate : « votre aliment est votre médicament ».

PS : pour les petits pots bébé la législation limite à 2g de sel ou sucre par kilo de préparation.