Bioéthique : Pourquoi nous marcherons, dimanche

Communiqué de presse

Depuis 10 jours, les députés débattent du projet de loi de bioéthique. Les séances révèlent chaque jour un peu plus le manque de préparation du gouvernement, l'outrance de certains députés, la cohérence de l'opposition.

Hier soir, la GPA a été de facto reconnue en France, contre l'avis du gouvernement, par l'adoption d'un amendement du rapporteur du texte lui-même.

Quand des députés ne voient pas de problèmes à la pluri-parentalité, d'autres se croient obligés d'affirmer que : ..."nous n'empêcherons quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle" !
D'autres enfin, dans la majorité, expriment de plus en plus ouvertement leurs doutes sur les conséquences de cette loi. 

De courageux députés tentent de ramener à la raison, d'élever le débat, d'alerter sur les dangers inéluctables mais semblent écrasés par une majorité " progressiste " inconsciente et par un temps de parole scandaleusement contraint.

Le gouvernement, incapable de tenir sa propre majorité, a renoncé au "débat apaisé" qu'il disait vouloir :  le grand bricolage qu'il a organisé se transforme en grand chavirage éthique.

Une nouvelle fois, les Associations Familiales Catholiques appellent tous ceux qui croient que la cellule familiale, avec un père et une mère, est le meilleur écosystème pour accueillir et faire grandir un enfant, à manifester dimanche avec Marchons Enfants.

Plus que jamais, il est indispensable d'aller dire aussi dans la rue "quel monde nous voulons pour demain", comme nous y invitaient les Etats Généraux de la bioéthique.

Nous serons en masse dans la rue dimanche, près du Sénat, pour dire notre attachement à une législation respectueuse du plus petit et pour montrer, avec une foule immense, que nous ne voulons pas dénaturer la filiation.

Dimanche 6 octobre, rendez-vous à 13h , place Edmond Rostand, Paris, 6e.