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Web-série d'éducation affective & sexuelle

Titre Lucas Lea

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Campagne « IVG, c’est mon droit » : n’a t-on rien d’autre pour répondre aux femmes ?

stockvault femme enceinteCommuniqué de presse

« Nous avons conçu cette campagne pour dire aux femmes qu’elles peuvent décider librement de ce qu’elles font de leur corps. Et il est important de le rappeler, de le réaffirmer. »

C’est ainsi que Marisol Touraine résume l’objectif de la nouvelle campagne du Gouverment « IVG, c'est mon droit » lancée lundi dernier, 28 septembre.

Quand le corps et la vie d’autrui sont en jeu, il est indécent de proposer aux femmes de « décider librement de ce qu’elles font de leur corps ».
Car si la loi ouvre le droit à l'avortement, la conscience de chacun rappelle avec obstination que l'avortement porte atteinte à l'enfant. La Loi Veil elle-même se voulait être une réponse à des cas extrêmes et aussi rares que possibles.
Ni la femme, ni son partenaire, ni leurs familles ne peuvent l'ignorer.
Donner un droit ne donne pas une liberté.

Cette campagne s’inscrit dans le prolongement du vote de la suppression du délai de réflexion obligatoire demandé aux femmes avant d’avorter.
C'est pour faire taire cette conscience que nous assistons à une multiplication de mesures et de publicité pro-actives, militantes et idéologiques, qui veut faire de l’avortement un progrès à imposer à toutes les consciences, une fierté.
Cette immixtion de l'État dans les consciences inquiète les AFC.

Enfin, les AFC s’étonnent de la persistance du nombre élevé d’avortements en dépit de la multiplication des campagnes dites de « prévention » et de contraception (9 françaises sur 10 ont un moyen contraceptif). Les méthodes promues ne seraient-elles pas efficaces ? Au bout de 40 ans, le temps n’est-il pas venu de reprendre cette question de la « grossesse non-souhaitée » et de chercher d’autres moyens de prévention que le « tout contraceptif » et d’autres réponses que l’IVG quasi systématique ?

Les AFC appellent avec insistance à une action politique de prévention, d'accompagnement, d'éducation et qui offre des alternatives afin de mettre tout en œuvre pour éviter le drame de l'avortement, qui arrête la vie d'un enfant à naître et blesse profondément la femme - sa mère - qui y recourt.

Mourir chez soi, un souhait majoritaire qui reste éloigné de la réalité

logo inedMourir chez soi est le souhait de la majorité des gens, mais, de fait, le maintien à domicile se raréfie à l'approche du décès, selon une enquête "Fin de vie en France", menée par l’Institut national d’études démographiques (INED). La raison la plus souvent évoquée est la complexité des soins qui rend souvent le maintien à domicile impossible, notent les auteurs, Sophie Pennec et ses collègues, qui se sont penchés sur les lieux de vie au cours du mois précédant les décès non soudains, afin de mieux comprendre pourquoi rester chez soi est finalement peu fréquent au dernier stade de l'existence.

Seul un quart des Français meurent chez eux (26 %), de façon soudaine ou non, rappellent les auteurs. La proportion est encore plus faible au Royaume-Uni (20 %) ou en Norvège (18 %) et du même ordre de grandeur aux États-Unis (24 %). Quatre semaines avant le décés, 45% des personnes vivent à domicile en cas de décès non soudain, mais le jour du décès elles ne sont plus que 18% à être encore à la maison,
Quitter son domicile pour entrer à l'hôpital et y décéder est le parcours le plus fréquent (30 %), passer l'ensemble du dernier mois de l'existence chez soi l'est deux fois moins (14 %). Le départ de l'hôpital pour regagner son domicile est beaucoup plus rare (2 %).

Famille et amis sont plus souvent présents au moment du décès lorsqu'il a lieu à domicile plutôt qu'à l'hôpital : à domicile, les proches sont les seuls présents dans 44 % des cas, et ils sont assistés de professionnels dans 26 % des cas. Décéder à domicile en la seule présence de soignants est très rare (5 %). Un décès sur cinq est soudain et dans ce cas, une fois sur deux il a lieu à domicile. Quatre décès sur cinq surviennent de façon non soudaine à la suite d'un parcours, résidentiel (domicile ou maison de retraite) et médical.

Lire l'enquête Ined n°524

VademecumFindeViePour aller plus loin

Accompagner la fin de vie, ce sujet concerne toutes les familles. Le malade, le mourant est un individu, son accompagnement est une affaire de famille et de solidarité envers ceux qui n’ont plus de famille. Le Vade-mecum publié par les AFC « Accompagner la fin de vie » fait le point sur ce sujet et apporte un éclairage sur ses enjeux.

Voir tous nos articles sur le sujet

 

Insee : stabilité des naissances en France en 2014

baby feetEn 2014, 818 565 bébés sont nés en France, un nombre stable par rapport à celui de 2013 (hors Mayotte) révèle une étude de l’Institut National de la Statistique parue le 1er septembre.

« Une centaine de naissances supplémentaires » ont été enregistrées en 2014 par rapport à 2013, précise l’INSEE. « Depuis 2005, la natalité reste stable et dynamique avec plus de 800 000 bébés chaque année, soit plus de 2200 naissances par jour en moyenne », souligne l’enquête.

La tradition reste solide

Basée sur les statistiques de l'état civil, l'analyse révèle que 83% des bébés nés en 2014 portent le seul nom de leur père. Une proportion qui s'élève à 95% chez les couples mariés. A l'inverse, seuls 7% reçoivent uniquement le nom de leur mère.

Pourtant, depuis 2005, un enfant peut avoir au choix le nom de son père, celui de sa mère ou les deux accolés, dans l’ordre choisi par les parents. Une option retenue pour seulement un bébé sur dix l’an dernier, le plus souvent dans l’ordre « père-mère ». Ce choix est particulièrement prégnant lorsque les parents sont nés en Espagne ou au Portugal.

Voir l'étude de l'INSEE

natalite france 2015

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