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Vie affective et sexuelle

"Quelle alternative au pass contraception ?" avec les AFC le 8 juin sur KTO

LA FAMILLE EN QUESTIONS Quelle alternative au pass contraception ? sur KTO
Diffusé le mercredi 08 juin à 19h40

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Plus de contraception ce n’est pas moins d’avortements

Dans un récent courrier adressé à Madame Jeannette Bougrab, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative, chargée de la Jeunesse et de la Vie associative, qui vient de confier une mission au professeur Nisand sur la contraception et l'avortement des jeunes filles en demandant notamment d'explorer la "piste" de l'anonymat et d'une gratuité générale de la contraception, la CNAFC a rappelé que la promotion croissante de la contraception ne peut pas constituer une solution aux difficultés que les femmes, notamment les mineures, peuvent rencontrer face à une grossesse.

Plusieurs études montrent, en effet, que la diffusion de la contraception en France n'a pas fait baisser le nombre d'avortements. Cette situation tient au fait que le recours à l'avortement prend naissance en particulier dans des conceptions erronées de la sexualité qui procèdent de la même logique que celle pouvant justifier le recours à la contraception.

La CNAFC a ainsi, une nouvelle fois, souligné que seuls le soutien aux mères en difficulté et la mise en œuvre d'une véritable éducation à l'Amour sont susceptibles de faire régresser le nombre d'avortements et représentent une action efficace de prévention en la matière.

Sur ce plan, au moment où les parents ont plus que jamais besoin d'être confortés dans leur vocation de premiers éducateurs et d'être soutenus pour aborder ces graves questions, toutes les pistes ou initiatives qui conduiraient à accentuer leur exclusion - par exemple en facilitant la distribution de la contraception dans les établissements scolaires - seraient particulièrement déplacée.

A lire aussi :
-Interview de la vice-présidente de la CNAFC, Pascale Morinière, sur le site de La Croix : "L'avortement se banalise chez les adolescentes"
- Tribune de Jean-Eudes TESSON,Président du CLER Amour et Famille, sur le Blog Familles 2011 : "Le PASS CONTRACEPTION, une rustine..."

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Les enjeux de la promotion de la vie pour le nouveau président de l’Académie pontificale pour la vie

Dans une interview donnée à l’agence Zenit, Mgr Carrasco, nouveau président de l'Académie pontificale pour la vie éclaire les missions de l’Académie à partir des enjeux contemporains, et notamment à partir de l’attitude par rapport à la vie, en général, et à l’embryon, en particulier.

 

Il explique notamment que le problème de la défense de la dignité de l'embryon n’est pas scientifique car « de ce point de vue, il est bien défendu. Le problème est de nature fondamentalement sociopolitique et idéologique et, face à cela, les arguments scientifiques n'ont pas de poids. C'est un domaine dans lequel seul le pouvoir compte, et si quelqu'un a le pouvoir et n'est pas disposé à dialoguer, ou du moins à réfléchir un peu, il n'y a pas grand chose à faire. Autrement dit, en définitive, il ne reste que l'arme politique, et l'arme politique dont les citoyens disposent aujourd'hui est limitée. Ceux qui connaissent la politique peuvent faire beaucoup plus et cela relève de leur très grave responsabilité ».

 

Au niveau théologique et spirituel, il explique qu’« un des problèmes que nous rencontrons avec l'embryon est qu'il ne se voit pas. Plus que d'embryon, nous devons parler de l'enfant à naître, de l'enfant qui se trouve dans la phase initiale de son développement. Du fait que nous ne le distinguons pas, il se trouve dans une situation de terrible danger, de terrible risque », en somme, « les enfants, au tout début de leur existence, sont comme une sorte de rappel de ce qu'est l'action de Dieu dans le monde parmi les hommes, ce Dieu qui agit souvent à notre insu ».

 

Cette optique se heurte néanmoins, admet le prélat, à la situation paradoxale relevée par la journaliste avec « le fait que – maintenant que la technologie permet de percevoir de bien des manières le tout début de la vie humaine, aux premiers stades mêmes – il existe un courant aussi fort contre la vie » : « Il y a effectivement une contradiction. Il y a des femmes qui avortent et conservent une photographie de cette créature ; et elles la montrent à leurs amies comme si c'était un enfant ! Une attitude totalement ahurissante et qui, d'un autre côté, coïncide avec les expériences que nous avons, de voir que nous sommes autant capables d'un bien incroyable que de vivre une irrationalité incompréhensible ».

 

Retrouvez l’intégralité de l’entretien sur http://www.zenit.org/article-24998?l=french

 

Pour accéder au site de l’Académie : http://www.academiavita.org/homepage1024.html

Quelle action efficace pour prévenir l'avortement ?

C'est avec cette ambition que les AFC ont édité la brochure 12 questions à se poser avant de parler de la sexualité destinée aux parents et aux éducateurs d'adolescents, recommandée par la pédagothèque de l'Institut National de la Consommation. Cet ouvrage appelle à dépasser la vision étroite et technique de l'amour qui est celle qui prédomine actuellement dans la société. Il veut en particulier rappeler que l'amour est une relation qui permet de se réaliser mutuellement en totalité. Il vient aussi mettre en évidence qu'aimer doit engager toute la personne et que le bienfait de l'amour est l'épanouissement à la fois des sentiments, de la psychologie, de l'intelligence, en même temps que du corps...

La prochaine révision de la loi de bioéthique, dans la mesure où elle met en avant les nombreuses questions posées par l'assistance médicale à la procréation, repose la question des conditions d'une paternité et d'une relation à l'autre, à la fois effectives et unitives qui se trouvent au coeur de l'enseignement de l'Amour humain. Ces débats législatifs offrent donc une opportunité supplémentaire à saisir pour sortir d'une situation dramatique, mais qui n'est pas inexorable.

La grossesse serait-elle une maladie ? - courrier de la CNAFC à Mme Bachelot

Suite à ses récentes déclarations dans la presse, la CNAFC a écrit à madame Roselyne Bachelot pour lui faire part de ses interrogations et lui exprimer leur préoccupation face à la souffrance et à la détresse des trop nombreuses femmes qui avortent en France

Pour la CNAFC, la proposition de faire de l'IVG « une composante obligatoire de l'offre de santé » révèle des raccourcis inappropriés : ils consistent à assimiler la grossesse à une maladie, mais aussi à considérer l'avortement comme une simple composante de la contraception.

Ni la promotion croissante de la contraception, ni l'accentuation de la facilitation de l'avortement n'apporteront la solution aux difficultés que les femmes peuvent rencontrer devant une grossesse.

Elle rappelle au Ministre de la Santé que le recours à l'avortement prend naissance en particulier dans les conceptions erronées de la sexualité qui, selon elle, semblent procéder de la même logique que celle des propositions faites par le Ministre.

S'appuyant sur les chiffres récents à propos de l'avortement en France, la CNAFC a rappelé que seule une véritable éducation à l'Amour est susceptible de faire régresser l'avortement et constitue la prévention efficace que la Ministre appelle de se vœux.

Elle a également proposé, une nouvelle fois, de présenter en détails à Madame Bachelot l'ensemble des actions concrètes qu'elle met en œuvre dans le domaine éducatif et pour aider les mères en difficultés en matière d'information et en matière d'accueil (effort qui se concrétise annuellement lors de la Quête pour la Mère et l'enfant).

 

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