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Mission médias

Signez la pétition des AFC sur l'éducation sexuelle à l'école

Ligne Azur, ABCD de l'égalité, lutte contre les discriminations... : les parents sont-ils encore les premiers et les principaux éducateurs de leurs propres enfants ?

Le 4 janvier dernier, le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, adressait une lettre aux recteurs d'académie dans laquelle il écrivait : « Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » et plus loin : « ... Je vous invite à relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la « Ligne azur », ligne d'écoute pour les jeunes en questionnement à l'égard de leur orientation ou de leur identité sexuelles ».

Un rapide examen de ce site et de ceux vers lesquels il pointe montre quel type de changement de mentalité est recherché.
A-t-on demandé leur avis aux parents avant de transmettre ce type de contenu à leurs enfants ? Les parents sont-ils encore les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ? A défaut, qui porte la responsabilité éducative de ces enfants ? Et de quel droit ?

Avec les AFC, je demande au ministre de l'Education nationale
le respect du rôle des pères et mères en matière d'éducation


Merci de remplir le formulaire pour signer la pétition


Attention : vous devez être majeur pour que la signature soit valide

Les informations que vous enregistrez pour signer cette pétition resteront absolument confidentielles. Votre nom ne sera jamais affiché sur le présent site internet. Vous ne risquez pas, par conséquent, d'être enregistré par Google ou tout autre moteur de recherche, comme étant signataire de cette pétition

La protection de nos enfants et la télévision : comment agir

Le pictogramme  -❿ protège ENFIN la petite Enfance durant TOUTE la durée du film

Les pictogrammes sont incrustés pendant toute la durée du programme signalisé, y compris depuis le 12 décembre 2012, le pictogramme - ❿ qui, jusqu'à cette date, apparaissait uniquement en début de programme.

RAPPEL : Pour protéger les enfants, des signaux par âges sont apposés sur certains programmes

Chaque programme fait l'objet d'un examen spécifique par les chaînes de télévision. Il n'existe pas de critère unique ni automatique pour décider qu'un programme va être diffusé avec un signal ou pas. De grands principes existent cependant.

-❿ Lorsqu'un programme comporte des scènes qui risquent de choquer les plus jeunes ou lorsque le sujet abordé risque de les perturber. Ils ne peuvent  pas être programmés à l'intérieur des émissions pour la jeunesse mais ils peuvent être diffusés durant la journée.

-⓬ Lorsqu'un programme risque de perturber les repères d'un enfant de moins de  12 ans, notamment parce qu'il recourt de façon systématique et répétée à la violence ou évoque la sexualité adulte. Ces programmes sont diffusés essentiellement après 22 h, mais peuvent l'être ponctuellement après 20 h 30 (les chaînes cinéma et les chaînes de paiement à la séance étant soumises à un régime différent).

-⓰ Lorsqu'un programme risque de perturber les repères des moins de 16 ans, notamment les programmes érotiques ou ceux qui présentent des scènes de violence particulièrement impressionnantes. Ces programmes sont diffusés après 22 h 30 (les chaînes cinéma et les chaînes de paiement à la séance étant soumises à un régime différent)

-⓲ Les films interdits aux moins de18 ans ainsi que les programmes pornographiques ou de très grande violence, réservés à un public adulte averti et qui peuvent nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des moins de 18 ans.

Le CSA vérifie, après la diffusion du programme par la chaîne, la présence du signal lorsqu'il est nécessaire et le choix de l'horaire de diffusion.

Plusieurs démarches simples et indispensables

Il existe par exemple un dispositif de verrouillage automatique pour les programmes déconseillés aux moins de 18 ans. Personnalisez le code parental afin de bloquer l'accès à ces programmes, en évitant les codes que les enfants peuvent facilement essayer, et gardez ce code secret.

Vous pouvez également mettre en place d'autres dispositifs de verrouillage : les nouveaux téléviseurs ou boîtiers ADSL permettent souvent de mettre en place des filtres ou contrôles parentaux par chaînes, horaires ou titres de programmes.

Vous pouvez en cas de plainte sur un programme aller sur le site du CSA  afin de participer à la protection des plus jeunes.

Internet, les enfants et l’éducation : Safer Internet Day 2013

L'édition 2013 du Safer Internet Day est consacrée aux droits et devoirs de la génération connectée. La CNIL et l'UNAF, partenaires de l'événement, s'associent pour sensibiliser les parents à un usage prudent et responsable d'Internet en 10 questions clefs.

En effet, si les enfants et ados sont de grands utilisateurs d'Internet et ceci de plus en plus tôt, nombre d'entre eux ne connaissent pas les droits et les devoirs dans l'univers numérique. Même si la découverte de cet univers se fait souvent à l'extérieur du cadre familial, les parents ont un rôle important à jouer en la matière, et doivent accompagner leurs enfants dans une pratique responsable des outils numériques. Or, si les parents sont eux-mêmes de plus en plus souvent connectés, ils n'ont pas tous connaissance des droits et devoirs qui s'appliquent dans cet espace.

A l'occasion de cet événement, la CNIL et l'UNAF, partenaires du dispositif depuis plusieurs années, proposent donc 10 questions à se poser entre parents et enfants pour un usage responsable du numérique (Peut-on tout dire sur Internet ?, Est-on responsable des publications des autres ?, Existe-t-il un "droit à l'oubli" sur Internet ?...).

La CNAFC partage avec la CNIL et l'UNAF la nécessité de sensibiliser les parents à un usage prudent et responsable d'Internet.Et c'est dans cet esprit qu'elle vient de publier une brochure intitulée 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux.

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