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L’aide aux plus faibles, un devoir des AFC

"Une famille ne peut s'épanouir spirituellement que si elle bénéficie de conditions de vie matérielles satisfaisantes".

Les AFC sont agréées par l’État comme association de consommateurs depuis octobre 1987. Cet agrément vient d’être renouvelé pour 5 ans.

Les difficultés de la vie quotidienne des familles relèvent bien sûr de leurs conditions matérielles, mais aussi des rapports contractuels quotidiens qu'elles entretiennent avec les entreprises (énergie, communications électroniques, achats en magasin, e-commerce, etc.). Les problèmes de nature contractuelle peuvent engendrer de réelles difficultés pour les familles mal informées et ne connaissant pas leurs droits.

Cette mission est fondée sur :

  •  le Code de la Famille qui confie aux associations familiales la défense des intérêts matériels des familles (article L.211-1) ;
  • l’Enseignement social de l’Église qui les encourage à agir dans le monde. Les associations de consommateurs sont explicitement citées dans l’encyclique Caritas in Veritate §66

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La CNAFC et 5 autres associations réclament un arrêté pour améliorer la transparence tarifaire des syndics

La CNAFC, avec l'Association des Responsables de Copropriété, (ARC), la Confédération Générale du Logement (CGL), la Confédération Logement Cadre de Vie (CLCV), l'Union Fédérale des Consommateurs-Que Choisir (UFC-Que Choisir), et l'Union Féminine Civique et Sociale (UFCS), demande que l'Avis adopté par le Conseil National de la Consommation (CNC) le 27 septembre 2007 soit repris dans un Arrêté ministériel qui fixe les listes de prestations facturées soit en "Gestion courante", soit en "Prestations particulières", pour que puisse jouer la concurrence.

D'autres points peuvent contribuer à l'amélioration de la concurrence, mais ils ne peuvent avoir d'efficacité réelle que si ce sujet fondamental, la comparabilité des frais de gestion courante, est traité auparavant..

En effet, les contrats entre syndics et syndicats de copropriétaires, séparent la "Gestion courante", qui couvre les services que le syndic doit rendre, des "prestations particulières" qui traitent des frais concernant des opérations rares et exceptionnelles. En comparant les montants des frais de "gestion courante", les copropriétaires pouvaient faire jouer la concurrence entre les candidats.

Au cours du temps, il est apparu que de plus en plus d'opérations étaient imputées aux "prestations particulières", réduisant le montant des frais de "gestion courante", et supprimant ainsi la possibilité de faire jouer la concurrence, faute de listes de prestations comparables.

Le CNC a été saisi et a adopté le 27 septembre 2007 un Avis sur la transparence des tarifs des syndics, rédigé d'un commun accord entre professionnels et associations de consommateurs agréées. Cet avis a fixé la liste des charges de chacune des deux rubriques. Un Avis du CNC n'est jamais d'application obligatoire, mais constitue un engagement moral fort de la part des parties. En outre, le Ministre chargé de la Consommation a envisagé de reprendre les conclusions dans un Arrêté d'application obligatoire sui l'Avis n'était pas respecté.

A cette date, les Associations constatent que les conclusions de cet Avis sur la répartition des prestations sont mal respectées. Les comparaisons entre propositions de contrat sont donc souvent difficiles, ceci aux dépens du jeu de la concurrence, aux dépens des copropriétaires, mal informés, et aux dépens des professionnels qui ont joué le jeu.


 


En 2009, dites STOP AUX ACCIDENTS DE LA VIE COURANTE

Lancement du portail www.stopauxaccidentsquotidiens.fr

www.stopauxaccidentsquotidiens.fr a pour vocation de fédérer l'ensemble des informations et initiatives émanant des acteurs de la prévention des accidents de la vie courante et de les mettre facilement à la disposition du grand public et des autres acteurs concernés, parmi lesquels figurent les organisations de consommateurs, les fédérations professionnelles, les collectivités territoriales et les médias.
Cette initiative rassemble, dans un premier temps, six partenaires fondateurs : la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la Direction générale de la santé (DGS), l'Institut de veille sanitaire (InVS), l'Institut national de la consommation (INC) et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).



Trop de "spams" dans les téléphones – Il faut les éliminer.

Adultes et enfants reçoivent par SMS des offres non sollicitées qui sont des arnaques. Par exemple, "Rappelle-moi au 089x". C'est un numéro lourdement surtaxé ; si on se laisse prendre la communication est longue.

Les opérateurs mettent place un système de lutte. Si on reçoit un spam, il faut le "transférer" immédiatement sans y répondre au 33700, adresse qui rassemble toutes les réclamations, qui accuse réception, analyse les messages, et les opérateurs interviennent pour sanctionner l'éditeur, si l'arnaque est avérée. Participons.

Paiement de jeux en ligne par des enfants avec la carte bancaire des parents - Question d'éducation ?

Des parents s'insurgent parce que leur enfant mineur a participé à des jeux en ligne en communiquant les informations relatives à la carte de leurs parents, en indiquant également qu'ils étaient assez âgés pour y participer !
Il faut être réaliste : au-delà des débats "philosophiques", il appartient à chaque titulaire de carte de veiller à ce qu'un tiers - fussent ses enfants - ne puisse utiliser ces informations. Il est responsable de l'usage qui en est fait.

Actualités des familles La Croix