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  • Mesdames, Messieurs les députés, les Français attendent beaucoup de votre responsabilité

    Communiqué de presse
    L'Assemblée nationale commence aujourd'hui l'examen du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. S'ouvre ainsi une nouvelle étape d'un processus qui a débuté en novembre dernier et qui n'a pas été précédé d'un débat digne de ce nom, à la hauteur de l'enjeu.

    Les amendements retenus par la commission des Lois n'ont d'ailleurs absolument pas modifié ni la nature ni la portée de ce projet de loi. S'il est voté en l'état, ce texte va bel et bien
    - modifier le sens du mariage pour tous les Français,
    - engager gravement la responsabilité de la société à l'égard des enfants.

    Devant le refus de l'Exécutif de prendre en compte les réserves exprimées sur ce texte, l'opposition qui se manifeste dans tout le pays, le Législateur est aujourd'hui face à une responsabilité historique.

    Les Associations Familiales Catholiques (AFC) appellent solennellement les députés à examiner en conscience les motifs et les conséquences de ce projet de loi et à le rejeter. Elles demandent à chaque parlementaire d'oser exercer pleinement sa liberté en conscience et sa responsabilité personnelle au service de la société.

    Puisque le président de la République ne semble pas porter le souci d'assurer la coexistence paisible des Français, les AFC comptent maintenant sur les parlementaires pour préserver ce respect mutuel et rejeter une réforme qui, si elle était adoptée, introduirait une rupture de civilisation dans notre pays.

    Elles souhaitent que les amendements proposés soient l'occasion d'un travail sérieux pour explorer toutes les répercussions du dossier.

  • Euthanasie : le Gouvernement pourrait bien avoir obtenu ce qu'il cherchait !

    Communiqué de presse

    Aujourd’hui, lundi 16 décembre, la « conférence citoyenne » organisée par le Comité Consultatif National d’Ethique à la demande du président de la République s’est prononcée en faveur de la reconnaissance légale d’une « exception d’euthanasie ».

    Pour les AFC, cette conclusion est inacceptable pour deux raisons majeures.

    Sur la forme d’abord, un avis avait déjà été rendu l’été dernier par le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), suite à une consultation publique des Français – professionnels, experts ou simples citoyens - sous la conduite du Professeur Sicard. Le CCNE avait alors estimé qu’une « légalisation » de l’euthanasie « n’était pas souhaitable ». Ses membres avaient exprimé « des réserves majeures et recommandent de ne pas modifier la loi actuelle ». Peut-on faire croire qu’une consultation de 20 personnes peut tenir lieu d’Etats généraux ? Le gouvernement va-t-il organiser des consultations jusqu'à ce qu’elles disent ce qu'il veut entendre ? La brèche ouverte par la « conférence citoyenne » pourrait permettre au Gouvernement de satisfaire la partie la plus transgressive de son électorat. La conférence citoyenne a-t-elle été organisée dans ce seul but ?

    Sur le fond ensuite, que signifie une « exception d’euthanasie » ? A partir de quand peut-on décider ou juger qu’il est préférable pour une personne de mourir plutôt que de vivre ? Peut-on accepter que certaines vies puissent être accompagnées jusqu’à la fin et que, pour d’autres, seule la mort soit la solution envisagée ? Il est impossible d’en préciser des critères objectifs et des limites claires, ouvrant ainsi la porte à une banalisation de l’euthanasie. Car au nom de quoi, alors, pourrait-on la refuser ? Les questions et les drames auxquels la Belgique doit faire face, confrontée même à des demandes d’euthanasie de la part de mineurs, doivent être intégrés dans le champ de réflexion.

    Plutôt que d’ouvrir la porte de la légalisation de l’euthanasie, il est urgent et nécessaire de mieux former les soignants et les Français à la loi Léonetti afin qu’elle soit réellement appliquée pour éviter des situations complexes – et douloureuses – qui soulèvent à chaque fois la question de l’euthanasie.

    Pour les AFC, enfin, ce sujet interpelle personnellement chacun et la question de la fin de vie ne peut être tranchée au seul motif de maintenir une promesse électorale. La portée et la gravité des questions soulevées interrogent chaque citoyen sur la manière d'humaniser ses relations et d'envisager la solidarité.

  • Téléthon 2013 : A quand la possibilité de choisir une destination éthique de ses dons ?

    Communiqué de presse

    Le Téléthon est chaque année l’une de ces manifestations de solidarité encourageantes dont sont capables les Français. Les AFC rappellent cependant l’importance de jouer la transparence vis-à-vis des familles des malades et des Français.


    En particulier, elles tiennent à souligner que les enfants indemnes présentés aux familles comme un « un espoir » et comme « la vie qui reprend le dessus », quand ils sont issus d’un processus de sélection embryonnaire, leurs embryons frères et sœurs handicapés ont, eux, été éliminés.


    Elles encouragent en conséquence les chercheurs à orienter leurs recherches exclusivement vers la guérison, notamment de la myopathie, par des thérapies génique ou cellulaire, une chirurgie du gène, de médicaments, etc.


    Les AFC réitèrent par ailleurs leur demande que les donateurs du Téléthon aient la possibilité de choisir les programmes de recherche qu’ils désirent soutenir.


    Préoccupées chaque année par la destination des dons du Téléthon, compte tenu en particulier de la masse des moyens financiers consacrés à la recherche sur les embryons, les AFC poursuivent inlassablement leur action dans le domaine éthique à l’heure où ces questions occupent une place de choix dans les réflexions politiques.


    C’est dans cette optique que les AFC ont été partenaires et relais en France de la pétition européenne One of us L’Un de nous ») qui a recueilli 1,8 million de signatures au niveau européen. Formellement, la proposition législative de l’initiative « Un de nous » demande aux institutions communautaires d’assurer « la protection juridique de la dignité, du droit à la vie et à l’intégrité physique de tout être humain depuis sa conception dans les domaines de compétence de l’Union européenne où cette protection s’avère d’une importance particulière


    Bioéthique : suivez l’actualité sur le site des AFC
    - Un espace internet régulièrement enrichi sur son site pour informer et communiquer.
    - Un vade-mecum Comprendre l’Assistance Médicale à la Procréation, qui met en lumière, à travers la question de l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) les véritables enjeux des lois de bioéthique et rappelle combien certaines pratiques médicales sont loin d’apporter une solution aux difficultés des familles confrontées à la stérilité et au handicap.

  • Sondage : les familles désapprouvent les mesures du Gouvernement

    etude enqueteCommuniqué de presse

     Les AFC (Associations Familiales Catholiques) ont commandé un sondage IFOP  afin d’évaluer la réception et l’impact des récentes mesures relatives aux politiques familiales.

    Voir le sondage sur le site du Figaro

    Alors que le Gouvernement veut réformer la fiscalité, les résultats du sondage pourraient l’inspirer.

  • La confiance des parents dans l’école encore mise à mal

    Communiqué de presse

    Le programme Ecole et Cinéma, mis en œuvre par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC)  propose de faire réfléchir les élèves de 3è cycle (CE2, CM1, CM2) sur l’identité sexuelle à partir du film Tomboy, agréé par le ministère de l’Éducation nationale, qui met en scène une fillette de 10 ans, Laure, qui se fait passer pour un garçon, Mickaël.

    Les AFC estiment opportune et nécessaire la lutte contre l'exclusion, notamment à l'école.

    Malheureusement,

    -  ce programme s'appuie sur des questions inadaptées à sa cible, et surtout
    -  ce film porte atteinte au principe de neutralité qui s'impose en milieu scolaire.

    Ce principe de neutralité est pourtant une condition essentielle à la lutte contre toute forme d'exclusion, que celle-ci soit fondée sur l'orientation sexuelle ou sur toute autre particularité qui distinguerait un élève et conduirait à le stigmatiser.

    Les AFC estiment tout autant opportun et nécessaire de lutter contre l’exclusion que de travailler à promouvoir une société de l’inclusion dans laquelle chacun se sente reconnu et accueilli.
     
    Et, en définitive, ce nouvel encouragement du ministère de l’Éducation nationale pour un programme qui fait polémique par son orientation résolument idéologique illustre une nouvelle fois comment, « en s’appuyant sur la jeunesse pour changer les mentalités », les pouvoirs publics entendent mettre systématiquement en cause le rôle des pères et mères comme premiers et principaux éducateurs de leurs enfants.
    Ceci confirme la volonté du Gouvernement « d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » selon les mots-mêmes de Monsieur Peillon.
     
    Dans un tel contexte, les AFC :
    -  demeurent très vigilantes aux suites qui seront données à la diffusion de ce programme et sont déterminées à poursuivre leur travaux sur la liberté de conscience,
    -  demandent que tous les pères et mères soient informés et qu’ils soient expressément autorisés à ne pas laisser leurs enfants assister à cette projection s'ils estiment qu'elle va à l'encontre de l’éducation qu’ils souhaitent leur donner.

    Les AFC rappellent sans relâche l’importance de renforcer la collaboration entre parents et enseignants.

     

     

  • Famille et emploi : pour une sortie de crise durable

    La politique familiale de notre pays est l’objet de remises en cause régulières. Celles-ci en altèrent la lisibilité et l’efficacité.
     
    Pour les AFC, de mauvaises décisions sont facilitées par l'absence de réalisme sur les priorités sociales et économiques. Une ambition raisonnable devrait pourtant permettre
    - de prendre en compte les effets de la crise,
    - de sortir d’un cercle vicieux en évitant de poursuivre des politiques de redistribution, qui seront payées par les futures générations,
    - d'équilibrer et de prioriser l'ensemble des préoccupations des familles : plein emploi, coût du logement, implication des entreprises, solidarité entre familles avec et sans enfants à toutes les étapes de la vie…
     

  • 1,4 Million de citoyens de l'UE en faveur de la dignité humaine - le Parlement européen divisé

    Bruxelles, le 22 octobre 2013

     

    Aujourd'hui, mardi 22 octobre, le Parlement européen s'est prononcé sur la question de la dignité humaine. En votant le renvoi en commission parlementaire de la proposition de résolution sur la Santé et les Droits Sexuels et Génésiques présentée par Edite Estrela, député européen du Portugal, les eurodéputés ont manifesté que ce sujet est tout sauf banal.

    Dans son analyse de ce texte, la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe avait révélé la présence d'une promotion d'une éducation sexuelle comprenant, entre autres, la masturbation dite "de petite enfance", dès 0-4 ans. Une révélation qui a profondément choqué non seulement les familles mais également les députés européens qui ont voté pour le renvoi du texte proposé, dans un hémicycle très animé.
     
    Les parents sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Cela est également le cas lorsqu'il s'agit d'éducation affective et sexuelle. La proposition votée ce jour a permis de montrer combien ce principe est d'une importance fondamentale lorsqu'il s'agit de choisir le type d'éducation à donner aux enfants. Les recommandations de l'OMS promues par la résolution de Mme Estrela relèvent d'une vision de la sexualité qui est celle des lobbies, non pas celle des parents.

    Antoine Renard, Président de la Fédération européenne des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) et de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), s'en félicite :
     
    "C'est un véritable combat d'idées ! Les familles demandent à l'Union européenne et ses États membres de respecter toutes les règles du droit communautaire : le principe de subsidiarité, la liberté de conscience, la reconnaissance des parents premiers et principaux éducateurs. Ceci en écoutant les citoyens et non pas les lobbies."

    La FAFCE considère le vote comme un pas, parmi beaucoup d'autres, en faveur de la promotion de la dignité humaine. Antoine Renard souligne que "ce respect commence dès le début de chaque vie humaine. Le vote de ce jour concerne la dignité humaine à tous les stades de la vie, une question d'une actualité brûlante dans l'Union Européenne. L'initiative citoyenne"Un de Nous" , première pétition européenne en faveur du respect de l'embryon humain officiellement autorisée par la Commission européenne, a déjà recueilli près de 1.4 million de signatures. Un signe que la dignité humaine est tout sauf une question banale pour les citoyens de l'UE.
    La Cour européenne de justice a, en effet, déclaré pour droit, à l'initiative de Greenpeace, que l'embryon humain représente un stade précis du développement du corps humain dès le moment de la fécondation et qu'il est à ce titre protégé par la Charte des droits fondamentaux. Cette jurisprudence communautaire
    (arrêt C-34/10 "Greenpeace c. Brüstle") en faveur de la protection de l'embryon humain doit être mise en œuvre dans toutes les politiques concernées."
     
    L'action en faveur de la dignité humaine dans l'UE continue. Chaque signature de soutien compte pour augmenter la pression politique sur les gouvernements et les institutions européennes. La collecte de signatures continue sans relâche jusqu'au 31 octobre prochain, date de l'échéance officielle de l'Initiative citoyenne "Un de Nous".

     

     

     

    Contact presse :
    Maria Hildingsson, +32 4 70 20 39 18. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • Après le non du Conseil constitutionnel, quel avenir pour les élus locaux ?

    Communiqué de presse

    Le Conseil constitutionnel a rejeté ce matin la Question prioritaire de constitutionnalité qui lui était soumise à propos de la possibilité des maires de faire valoir la liberté de conscience pour refuser de célébrer des mariages entre personnes de même sexe.


    Le Conseil « a jugé qu'eu égard aux fonctions de l'officier de l'état civil dans la célébration du mariage, le législateur n'a pas porté atteinte à leur liberté de conscience. Il a jugé les dispositions contestées conformes à la Constitution ».

    Cette décision concerne des élus engagés parfois de longue date au service de leurs concitoyens et dans un état du droit qui leur paraissait conforme à ce que leur commande leur conscience.

    En modifiant substantiellement le droit en vigueur, la loi « Taubira » a créé des conditions nouvelles et posé des questions inédites justifiant en soi de pouvoir user de sa liberté de conscience pour refuser d’appliquer ce texte.

    Pour les AFC, cette décision, prise à quelques mois des élections municipales, aura des conséquences particulièrement préjudiciables pour la vitalité de la démocratie. En effet, le Conseil Constitutionnel dénie de fait le droit fondamental d’un maire – personne physique –à pouvoir agir « en conscience » face au changement anthropologique qu’institutionnalise la loi Taubira, soumettant de force les seuls magistrats élus par le peuple à d’autres valeurs que les leurs. Ceci est inconcevable et le peuple ne manquera pas l’occasion de le faire savoir.

  • Offensive contre l’embryon à Bruxelles : l’UN DE NOUS dénonce un déni de démocratie

    Communiqués de presse

    pétition contre la recherche sur l'embryon

    Offensive contre l’embryon à Bruxelles :
    l’initiative citoyenne européenne UN DE NOUS
    dénonce un déni de démocratie et appelle à la mobilisation! .

     

    Grégor Puppinck, co-initiateur d’UN DE NOUS, avec d’autres observateurs des instances européennes, tire le signal d’alarme : une proposition de résolution portant atteinte à la dignité de l’embryon humain avance à Bruxelles.  L’initiative citoyenne UN DE NOUS appelle un vrai débat public.

    Une proposition de résolution « sur la santé et les droits sexuels et génésiques » (SDSG) sera débattue et votée le 22 octobre au Parlement européen : elle inclut le financement de programmes menaçant l’être humain déjà conçu.

    Pour Grégor Puppinck, Directeur du European Centre for Law and Justice et co-initiateur d’UN DE NOUS en Europe : « Ce projet de résolution  excède les compétences de l’Union européenne qui laisse les Etats membres légiférer sur les enjeux bioéthiques. Les financements européens de politiques d’aide au développement encourageant l’avortement posent problème. Depuis plusieurs années, des débats sont soulevés par les programmes d’avortement ou de stérilisation forcés, ou encore d’avortements sélectifs dans des pays comme la Chine ou l’Inde. Plus de 1.200.000 personnes en Europe, signataires de l’Initiative Citoyenne Européenne UN DE NOUS  demandent précisément l’arrêt du financement par l’Union européenne des programmes menaçant l’être humain déjà conçu. Les députés européens doivent prendre en compte cette mobilisation citoyenne massive à travers toute l’Europe, et inédite sur le sujet, sous peine de déni de démocratie. Comment aborder de tels enjeux alors que les citoyens européens interpellent la commission européenne pour qu’elle se positionne ? »

    En France, l’initiative UN DE NOUS, portée par la Fondation Jérôme Lejeune, Alliance VITA, le Comité protestant pour la dignité humaine et les Associations Familiales Catholiques, a déjà rassemblé près de 100 000 signataires. Ce collectif interpelle les responsables politiques français et européens, et poursuit sa mobilisation d’ici le vote du 22 octobre et jusqu’à la clôture officielle de la collecte à la fin du mois.

    Pour s’opposer à cette résolution, quatre actions :

    • Demander au Président du Parlement européen de retirer le projet de résolution de l’ordre du jour de l’Assemblée plénière car ce texte ne relève pas de la compétence de l’Union (Markus Winkler, Chef de cabinet, 0032 (0)2 28 40 737, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
    •  Demander au PPE de rejeter le texte : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; 0032-2-2840662
    •  Interpeller les responsables politiques français
    • ET SURTOUT : Signer l’Initiative Citoyenne Européenne Un de Nous sur WWW.UNDENOUS.FR

     

    Pour signer cette initiative citoyenne européenne: www.undenous.fr
    CONTACT PRESSE : Aude Ducros – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

     * Soutien de Benoît XVI à l’initiative :cliquez ici ; soutien du Pape François à l’initiative :cliquez là.

    ** Nombre de signatures : Italie : 195 813, Pologne : 113 481, Hongrie : 48 931, Espagne : 43 283, Autriche : 28 892, Pays-Bas : 20248, Slovaquie : 19 744.

     

           

     

     

  • Réforme des retraites : les familles en pleine incertitude !

    Communiqué de presse du 19 septembre 2013

    Le Gouvernement a présenté hier en Conseil des ministres son projet de loi réformant une nouvelle fois les retraites. L’ambition affichée est toujours d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition, malmené par des déséquilibres démographiques et l’incapacité en France de créer de l’emploi qui a été accentuée par la crise, et de répartir l’effort à consentir.

    Emploi et familles mis à mal, hausse de la fiscalité : des mesures inadaptées

  • Fiscalité : le Gouvernement en veut-il aux familles ?

    Communiqué de presse

    En annonçant la suppression de l'abattement forfaitaire relatif à la scolarisation dans le secondaire ou le supérieur et des dispositifs bénéficiant à certains salariés sur leur participation aux complémentaires santé, le Gouvernement donne un nouveau signal agressif en direction des familles.

    Pour les Associations Familiales Catholiques (AFC), il y a là une nouvelle injustice. Prétextant la recherche de nouvelles recettes pour revaloriser d’autres prestations – en l’occurrence en supprimant l’abattement forfaitaire lié à la scolarisation pour augmenter le montant des bourses versées aux étudiants – le Gouvernement met à mal le lien social : il joue certaines familles contre d’autres, les étudiants boursiers contre leurs parents. Qui pourra croire que toutes les familles qui paient l’impôt sur le revenu sont des privilégiées ? Au contraire, l’augmentation de leurs impôts affaiblira de nouvelles familles, et particulièrement celles qui ont plusieurs enfants scolarisés ou étudiants. Cette situation posera aussi, à terme, des questions pour l'étendue des choix qu'enfants et étudiants pourront faire en matière de scolarité.

     

    Le Gouvernement doit renoncer à ces mesures. Une réflexion d’ensemble sur la politique familiale est indispensable. Les AFC sont prêtes à y prendre une part active. Ne pas vouloir cette réflexion et ne pas vouloir y associer les AFC serait un signe inquiétant pour la démocratie.

  • Soutenir les parents, et si les pistes existaient déjà ?

    Communiqué de presse

    En clôturant, le samedi 16 février dernier, « la restitution nationale pour la petite enfance et la parentalité », Dominique Bertinotti, ministre déléguée en charge de la Famille, soulignait le besoin d’ « aider tous les parents à être parents » et préconisait de « mailler le territoire de groupes d’écoute entre pairs animés par des parents bénéficiant d’une formation financée et labellisée».

     

  • Communiqué de presse: "Un de nous" : 1 million de signatures

     « Un de nous » : 1 million de signatures
    Un succès populaire des familles et de Greenpeace pour le respect du droit communautaire en faveur de l'embryon humain

    Aujourd'hui, jeudi 12 septembre, a été atteint le seuil minimum d'un million de signatures de soutien en faveur de l'initiative citoyenne « Un de Nous » , à six semaines de l'échéance officielle de la première pétition européenne en faveur du respect de l'embryon humain officiellement autorisée par la Commission européenne.

    Antoine Renard, Président de la Fédération européenne des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE) et de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), s'en félicite:

    "C'est un succès populaire dans tous les États membres auquel les familles AFC en France et en Europe ont activement contribué, sur la base d'une décision de justice rendue à la suite d'une action intentée par Greenpeace. Les familles demandent à l'Union européenne et ses États membres de respecter toutes les règles du droit communautaire. La Cour européenne de justice a, en effet, déclaré pour droit, à l'initiative de Greenpeace, que l'embryon humain représente un stade précis du développement du corps humain dès le moment de la fécondation et qu'il est à ce titre protégé par la Charte des droits fondamentaux. Cette jurisprudence communautaire en faveur de la protection de l'embryon humain doit être mise en œuvre dans toutes les politiques concernées."

    C'est pourquoi la FAFCE invite les députés européens à interpeller leurs gouvernements respectifs et la Commission européenne sur les suites données à l'arrêt C-34/10 "Greenpeace c. Brüstle" de la Cour européenne de Justice (Luxembourg). Cet arrêt confirme l'un des principes fondateurs de l'action de la FAFCE, à savoir la dignité de tout homme,  tout au long de sa vie et avec un soin particulier quand il est plus fragile au début et à la fin.

    Chaque signature de soutien compte pour augmenter la pression politique sur les gouvernements et les institutions européennes. La collecte de signatures continue sans relâche jusqu'au 31 octobre prochain, date de l'échéance officielle de l'Initiative citoyenne « Un de Nous ».


     

    Contact presse: Maria Hildingsson, +32 4 70 20 39 18

     

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  • Communiqué AFC : Les AFC saisissent le Conseil d'Etat pour garantir les droits de l'enfant

    recours loi TaubiraCommuniqué de presse

    Les AFC saisissent le Conseil d’Etat pour garantir les droits de l’enfant


    Le 18 mai 2013, la loi « Taubira » ouvrait le mariage et l’adoption aux couples composés de personnes de même sexe, en dépit de l'avis des experts – associations facilitant l'adoption, professionnels de l'accompagnement de l'adoption – qui ont à maintes reprises décrit les dommages prévisibles et manifesté leur opposition à ce sujet.


    Les AFC rappellent que les enfants sont durement touchés par cette loi. Celle-ci les prive du droit fondamental d’avoir son père et sa mère. Elle ignore en conséquence le besoin affectif et éducatif de l’enfant, et surtout la nature même de celui-ci qui est de fonder son existence corporelle, spirituelle ou intellectuelle, dans l'amour même de ceux qui lui ont donné son corps. Ce fondement est à la base de toute sa construction.


    Et dans un contexte déjà insoutenable de l'enfant privé de ses parents par la dureté de la vie, refuser à l'enfant la possibilité de vivre dans des conditions simplement vraisemblables, constitue une violence supplémentaire dont les dommages ne manqueront pas de se manifester progressivement.


    Pour ces raisons, la CNAFC, mouvement national reconnu d’utilité publique, saisit le Conseil d’Etat d’un recours contre les textes d’application de la loi Taubira sur le « mariage pour tous ». Il s'agit notamment de dénoncer la violation de ce droit de tout enfant à être élevé par un père et par une mère, reconnu par l’ONU depuis 1948 et garanti notamment par la Convention des droits de l’enfant.


    Après s’être mobilisées pendant de longs mois pour éclairer les conséquences concrètes de la loi, les AFC restent déterminées à préserver le rôle indispensable des parents – pères et mères – tel qu’énoncé par l’ONU. Elles utiliseront pour cela toutes les voies et moyens disponibles jusqu’à, si nécessaire, porter ce dossier devant le Comité des droits de l’enfant de l’ONU.

  • Vote sur l’embryon : la démocratie mise à mal

    Vote de la Loi sur l'embryon Communiqué de presse

     
    Le Parlement vient d’adopter la proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon.

    Il s’agit d’une transgression grave qui reconnaît de fait des êtres humains – les plus petits d’entre nous – comme des matériaux de laboratoire que l’on peut manipuler, chosifier et détruire.

    Ce vote marque une rupture avec la loi en vigueur. La loi de bioéthique du 7 juillet 2011, qui avait été précédée de plusieurs mois de débats et réflexions, avait, en effet, maintenu le principe d’interdiction de cette recherche tout en l’assortissant d’exceptions (loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011).

    Cette même loi de juillet 2011 précisait par ailleurs que tout projet de réforme en matière de bioéthique devait être précédé d’un débat public sous forme d’états généraux. A la rupture sur le fond s'ajoute donc une rupture sur la forme qui pose la question de la façon dont le Parlement conçoit son rôle et, plus largement, la place du débat dont on exclut le peuple, débat qui est pourtant le signe de la vitalité de la démocratie.

    Par la violation de la loi de 2011, le gouvernement et le législateur mettent à mal la République par le non-respect des principes démocratiques.
    Comment demander aux habitants d’un pays de respecter la loi quand les gouvernants eux-mêmes sont dans la transgression ?

    Voir le communiqué de "Un de nous"

  • L'UN DE NOUS

    Communiqués de presse

    pétition contre la recherche sur l'embryon

    Europe : la pression citoyenne s’accentue pour défendre l’embryon. France : le gouvernement relance l’offensive contre l’embryon.

    Le gouvernement français avait annoncé sa volonté d’aboutir à la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain avant l’été. Après l’échec d’une première tentative de passage en force en mars, la proposition de loi sur ce sujet sera réexaminée le 11 juillet en session extraordinaire. Dans le même temps, la mobilisation citoyenne contre la recherche sur l’embryon humain prend de l’ampleur et change d’échelle. 600 000 européens ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous). Les coordinateurs européens réunis à Rome ce week-end, s’organisent pour atteindre au plus vite le million requis. Un de nous, version française de l’initiative, recueille à ce jour 40 000 signatures. 60 000 sont nécessaires d’ici le 11 juillet pour envoyer un message fort de promotion de la dignité humaine aux parlementaires français.

    Le 15 juin, les coordinateurs de l’initiative One of Us (Un de nous), venus des 27 Etats membres de l’Union européenne, se rassemblaient à Rome pour une réunion de mi-parcours autour des initiateurs du projet, les députés européens Carlo Casini et Jaime Mayor Oreja, ainsi qu’entre autres Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice). L’occasion pour les relais nationaux de se féliciter de la collecte commune de quelque 580 000 signatures, soit plus de la moitié du nombre requis d’ici l’automne.

    L’enthousiasme des participants à cette rencontre romaine a été renforcé par le contexte italien de la rencontre. La réunion correspondait à la célébration à Rome de l’Evangile de la Vie dont les messages ont été placés au cœur de l’année de la foi par les Papes Benoît XVI et François, tous deux soutiens de la première heure de l’initiative Un de nous*. L’ampleur de la mobilisation des Italiens en faveur de l’initiative est impressionnante. « FIRMA UNO DI NOI », est le slogan omniprésent de l’autre côté des Alpes. Avec plus de 220 000 signatures à elle seule, l’Italie emmène le mouvement avec, dans sa roue, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, l’Espagne et les Pays-Bas, pays qui ont atteint leur quota minimum de signatures requis par la Commission européenne. 7 pays au minimum devaient avoir passé cette barre imposée : cette première condition est d’ores est déjà remplie**. Reste maintenant aux Etats membres de rassembler 1 million de soutiens.

    En France, la mobilisation est d’autant plus significative et urgente que le gouvernement entend faire voter la proposition de loi visant la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon à l’Assemblée nationale d’ici l’été. Le gouvernement démontre ainsi sa volonté d'aboutir coûte que coûte, sans véritable consultation des Français, alors que la loi bioéthique du 7 juillet 2011 prévoit des états généraux avant tout changement de législation sur ce thème. Le texte passera en séance publique le 11 juillet au cours de la session extraordinaire qui s’ouvre le 1er juillet.  

    Alliance VITA, la Fondation Jérôme Lejeune, les Associations Familiales Catholiques et le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, appellent à atteindre 60 000 signatures d’ici le 11 juillet afin de se faire entendre des responsables politiques français.  

     

    Pour signer cette initiative citoyenne européenne: www.undenous.fr

    Contact presse : Aude Ducros - 01 48 78 81 08 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

     * Soutien de Benoît XVI à l’initiative :cliquez ici ; soutien du Pape François à l’initiative :cliquez là.

    ** Nombre de signatures : Italie : 195 813, Pologne : 113 481, Hongrie : 48 931, Espagne : 43 283, Autriche : 28 892, Pays-Bas : 20248, Slovaquie : 19 744.

     

           

     

     

  • Un tour de France pour s’engager en politique

    Communiqué de presse

    A droite comme à gauche, l’engagement politique pour tous, au service de la personne humaine, c’est maintenant !

    Derrière la nébuleuse de La Manif pour Tous, une foule immense, à rendre jaloux tous les manifestants des trente dernières années, s’est retrouvée dans la rue jusqu’au bout du processus législatif. Que l’on soit d’accord ou non sur le fond, sa densité, sa diversité et son abnégation ont bouleversé les repères politiques habituels. Par leur mode d’action, les opposants à ce projet de loi ont créé une rupture dans le train-train de la République, replaçant au cœur du débat la question anthropologique et la personne humaine. Une conscience collective s’est forgée chez des personnes peu habituées aux estrades et aux meetings, avec un slogan : « on ne lâche rien », un « ONLR » devenu un acronyme identitaire d’une génération texto.

    Alors pourquoi une telle ardeur à ne plus rien « lâcher » ? Au-delà des questions liées au mariage civil, il s’agit de faire vivre le « patrimoine humain » avec ses limites et ses fragilités, dans un humanisme qui ne saurait se laisser dominer par le fantasme prométhéen d’une liberté absolue et solitaire, par la froide efficacité des techno-sciences et des intérêts financiers qui les soutiennent…

    Ce mouvement appelle un deuxième acte ; une nécessaire recomposition pour promouvoir - auprès des pouvoirs publics, dans des associations ou au sein des différents partis politiques - une certaine idée de l’homme : une « humanité durable », une « écologie humaine » ou « une société du lien », autant d’expressions qui valorisent la proximité avec toute personne humaine, à commencer par le plus faible.

    Cette double implication dans la démocratie participative (via les associations) et représentative (dans les partis) est nécessaire. Elle élargit les préoccupations éthiques en les intégrant aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Elle permet de s’inscrire d’avantage dans le concret de notre « vivre-ensemble », anticipant les débats à venir, maîtrisant davantage les échéances pour formuler des propositions positives. De telles actions politiques assurent la vitalité de notre démocratie ; le désengagement et le repli sur soi ne peuvent que faire le lit du populisme.

    Ne nous y trompons pas : en investissant fortement et pacifiquement l’espace public, notre génération ne constitue pas une menace, mais offre au contraire un appel d’air pour la démocratie et pour notre société. C’est pour susciter et accompagner ces engagements, en organisant un débat solide et apaisé entre des acteurs politiques et associatifs de différentes sensibilités, que nous vous invitons à participer à ce Tour de France tourné vers la réflexion sur le désir d’engagement politique, ouvrant sur des possibilités d’action collectives concrètes.

    A droite comme à gauche, l’engagement politique pour tous, au service de la personne humaine, c’est maintenant ! Premier rendez-vous à Caen le 17 juin…

    RDV le 17 juin à 20h, Maison des Associations - 7bis, rue Neuve Bourg l'Abbé.

     
    Antoine Renard, président des Associations Familiales Catholiques
    Philippe de Roux, co-fondateur des Poissons Roses

     

  • Politique familiale : une politique d’avenir mise à mal

    Communiqué de presse

    Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vient d’annoncer un nouvel abaissement du plafond du quotient familial pour résorber le déficit de la branche famille et  améliorer les comptes de la Sécurité sociale.

    Les AFC notent que le Gouvernement a finalement renoncé à faire varier le montant des allocations familiales en fonction du  revenu des allocataires et, ainsi, en les mettant sous condition de ressources, de rompre avec le principe d’universalité.

    Cependant, pour les AFC, les annonces de ce matin font de la fiscalité un facteur de redistribution entre familles avec enfants. Pourtant l’impôt sur le revenu doit exprimer la solidarité entre tous les foyers, ceux avec enfants et ceux sans enfants.

    Par ailleurs, le Gouvernement annonce une augmentation des moyens d’accueil des jeunes enfants, en même temps qu’une augmentation des ressources de l’Etat via l’impôt des familles avec enfants.

    Le nouveau plafonnement du quotient familial vient dégrader la logique de la fiscalité sur le revenu en entamant la prise en compte de la capacité contributive de chaque famille, qui est pourtant un principe constitutionnel.

    Les décisions prises signalent une incompréhension de l’importance de la politique familiale et de ce qui garantit son efficacité. Elles contribuent à en altérer la lisibilité.

    La politique familiale est une politique d’avenir. C’est une politique d’investissement et de prévention visant à réunir les conditions permettant à la famille de remplir son rôle de cellule vitale de la société ; elle se révèle un bon amortisseur des effets de la crise économique que connaît la France.

    Les AFC, selon la mission qui leur revient en tant que corps intermédiaire, sont disposées à collaborer au nécessaire chantier de reconstruction de la politique familiale pour clarifier son rôle préventif et son financement, et en assurer à la fois la cohérence, la lisibilité et la pérennité. Ce sont les conditions de son efficacité et de sa prédictibilité ; elles n’ont pas à être mises en opposition  avec la justice sociale et le respect des équilibres budgétaires.

    Les AFC ont élaboré des propositions pour une reconstruction ambitieuse de la politique familiale, à même de rendre leur confiance aux familles. Elles continuent à réclamer un réel débat de société en la matière. 

  • Projet de loi Consommation : le regard des AFC

    Communiqué de presse

    Le Gouvernement va soumettre au Parlement le projet de loi Consommation pour en débattre. Il vise à améliorer au profit des consommateurs les pratiques de certains professionnels et à préciser divers points qui faisaient débat entre consommateurs et professionnels.

    Les AFC, regroupées en une confédération nationale (CNAFC) agréée comme association de consommateurs, portent une attention particulière aux nouvelles modalités pour consommer et aux outils de protection qui seront proposés demain aux consommateurs.

    C’était tout l’enjeu de leur colloque qui s’est tenu au Collège des Bernardins le vendredi 24 mai 2013.

    Les AFC soutiennent globalement ce projet de loi dans l'intérêt des familles. Elles approuvent notamment la décision de limiter les « actions de groupe » aux litiges de consommation portant sur des conséquences matérielles identiques pour toutes les victimes – à l'exclusion des dommages moraux ou corporels et des dommages concernant une collectivité – en excluant donc les litiges collectifs portant sur les problèmes de santé, et sur l'environnement..

    Elles approuvent également la création du « fichier positif et négatif des crédits » qu’elles demandaient de longue date : il permettra de protéger les familles de l'endettement en responsabilisant les demandeurs et les prêteurs qui seront ainsi engagés à moraliser leurs offres. En outre, ce fichier, s’il était ouvert au public concerné comme c’est le cas dans certains pays, permettrait à chacun en le consultant, de savoir si son identité n'a pas été usurpée.

    Le texte a été retiré pour raisons techniques, mais fera l'objet d'un amendement, que les AFC souhaitent voir activement soutenu au Parlement.

    Enfin, elles invitent le Législateur à ne pas négliger la dimension humaine qui doit garder ou, parfois, retrouver sa place dans le monde consumériste ; les associations de consommateurs apportent sur ce thème une contribution déterminante qui explique la confiance que leur portent les consommateurs.

  • Assemblée Générale des AFC les 6 et 7 avril 2013 Mobilisation et élections : une nouvelle étape pour les AFC

    Communiqué de presse

    La Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC), membre de l’UNAF et mouvement reconnu d'utilité publique, tiendra son Assemblée Générale à Paris le samedi 6 et le dimanche 7 avril 2013.

    Les représentants des AFC de toute la France et des Dom Tom se rassembleront, comme chaque année, pour leur Assemblée Générale. Plus de 150 délégations sont attendues.

    Ces journées sont l’occasion de mutualiser les expériences, de poursuivre des travaux de fond, de faire un bilan et de dessiner des perspectives.

    Cette année, l’Assemblée Générale se tiendra dans un contexte particulier : mariage, éducation, politique familiale, écologie de l’homme… Sur chacun de ces axes, le Gouvernement a engagé, engage ou va engager de profonds et graves changements. Sur chacun, les AFC sont mobilisées, sur chacun les AFC font entendre et vont continuer à faire entendre avec détermination la voix des familles.

    Cette rencontre permettra de revenir sur ce qui a été accompli en 2012, sur la mobilisation depuis le début de l’année 2013 et sur ce que les AFC feront dans les semaines et les mois qui viennent pour les familles, cellules vitales de notre société.

    Enfin, l’Assemblée Générale 2013 donnera l’opportunité d’écrire une nouvelle page de l’histoire du mouvement avec le renouvellement partiel du Conseil d’Administration.

    Retrouvez l’actualité des AFC sur leur site www.afc-france.org.

  • Dimanche 26 mai : grande journée d’action en faveur de la mère et l’enfant

    Communiqué de presse
    Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 25 et 26 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l’enfant en quêtant sur la voie publique.

    Cette quête organisée sous l’égide de l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes chaque année plus importantes. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères et futures mères en détresse, et des enfants menacés.
    En 2012, près de 150 000 € ont ainsi été récoltés.

    Agir pour qu’il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

    Pour les AFC, quêter pour la mère et l’enfant est la manière la plus concrète de s’associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s’engager en faveur de l’accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d’espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s'instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

  • « Consommer demain » Colloque des AFC au Collège des Bernardins

    Communiqué de presse

    Depuis 25 ans, les Associations Familiales Catholiques (AFC) agissent, avec leurs spécificités, en tant qu’association de consommateurs pour informer les familles et les aider à résoudre leurs difficultés quotidiennes.

    A l’occasion de cet anniversaire et du renouvellement de leur agrément pour 5 ans, les AFC organisent un colloque le vendredi 24 mai prochain au Collège des Bernardins.

    CONSOMMER DEMAIN

    Des clés pour une consommation éclairée et responsable

     

    Sous le haut patronage de Benoît HAMON

    Ministre délégué chargé de l’Economie sociale et solidaire et de la Consommation

    Face à l’évolution des comportements de consommation, aux difficultés économiques, aux préoccupations en matière de développement, à la mobilité croissante…, les consommateurs expriment des attentes nouvelles en matière d’information et de protection auxquelles les professionnels, les pouvoirs publics et les associations auront à répondre dans les années qui viennent.

    Les différentes interventions de la journée permettront d’éclairer ce contexte et les conditions d’une consommation éclairée et responsable.

    La directrice générale de l’INC, Fabienne Chol, permettra aux participants d’avoir des éléments de réflexion sur l’évolution des modes de consommation et de techniques et sur celle des attentes des consommateurs en termes de protection.

    Suivront deux tables-ronde :

    « De nouvelles modalités pour consommer »  avec

    - Bernard BENHAMOU (Délégué aux usages de l’Internet)

    - Félix BRAUN (Chef de projet au Centre Européen des Consommateurs)

    - Thibault de DREUILLE (Délégué général Association Française du Sans Contact Mobile)

     

    « Des outils de protection pour les consommateurs » avec

    - Fabienne CHOL (Directrice générale de l’INC)

    - Natalie JOUEN ARZUR (Directrice générale adjointe de la Fédération Française des Télécoms)

    - Cécile PENDARIES (Sous-directrice de la DGCCRF)

    - Elyane ZARINE (Présidente de la Commission de la Médiation)

    En conclusion, Antoine Renard, président de la CNAFC, donnera des pistes pour le développement de ce service d’entraide qu’assurent de nombreuses AFC locales.

    Entrée libre pour les journalistes ayant signalé leur présence.

    Programme Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • Loi promulguée n’est pas vérité !


    Communiqué de presse

    La promulgation de la loi « Taubira » par le président de la République, quelques heures à peine après l’avis du Conseil constitutionnel, a clos le processus institutionnel engagé il y a 7 mois.

    Sa fin ne vient pas éteindre les consciences, les intelligences et les bonnes volontés de tous ceux qui se sont levés pour s’opposer de toutes leurs forces à cette loi, à ses conséquences pour la société et à la méthode employée par le Gouvernement.

    Pour les AFC, ce texte représente une rupture de civilisation et le processus qui a abouti à sa promulgation une rupture démocratique et républicaine. En validant la loi, le Conseil constitutionnel autorise la rupture républicaine. Il a entériné le changement de statut du mariage et de la filiation en supprimant la différence des sexes comme condition essentielle du mariage.

    C’est pourquoi les AFC descendront à nouveau dans la rue le 26 mai prochain et appellent solennellement tous les opposants à cette loi à venir aussi à Paris pour dire qu’ils n’acceptent pas que la loi du plus fort s’impose à ce que leur conscience condamne, pour témoigner que  :

    -              la Loi « Taubira » est un abus de pouvoir d’une génération sur l’autre,

    -              la loi « Taubira » ne peut effacer que seul un homme et une femme peuvent être légitimement mariés,

    -              la loi « Taubira » pose des problèmes autrement plus graves que ceux qu'elle prétendait résoudre.

    Les AFC demandent une fois encore, même si tout semble joué, qu'elle ne soit pas appliquée, dans l'intérêt de tous. Elles réclament la liberté de conscience pour les maires, qui va de soi.

    En effet, notre pays aura non seulement à trouver d’autres voies pour la petite minorité d’adultes de même sexe qui vivent avec des enfants mais de plus à sortir de l’imbroglio juridique dans lequel l’aveuglement des parlementaires a conduit toute la société française.

  • A quand de réelles alternatives aux campagnes renforçant la « norme contraceptive » ?

    Communiqué de presse

    Demain, 18 mai 2013, sera lancée une nouvelle campagne de l’Institut National de Prévention et d’Education à la Santé (INPES) : « La contraception qui vous convient existe». Parallèlement, la Haute Autorité de Santé diffuse des outils pour répondre aux problématiques liées à la contraception.

    Une nouvelle fois, les actions lancées sont justifiées par le paradoxe français en matière de contraception : « Malgré un taux de contraception élevé en France, il subsiste un nombre important de grossesses «non prévues » ».

    Une nouvelle fois, la proposition est, en les diversifiant, de renforcer les pratiques contraceptives sans aucune interrogation sur les causes de cette situation qui n’est paradoxale qu’en apparence.

    Une nouvelle fois, les AFCtiennent à rappeler quele moyen proposé ne permettra pas de résoudre le problème soulevé – ni  d’ailleurs, de réduire les risques de santé récemment mis en évidence.  L’enjeu de la question est d’abord éducatif : il ne se résume pas à prévenir les MST et à verrouiller la fécondité. Il s'agit dedévelopper une éducation affective et sexuelle à même de remédier au paradoxe français et de sortir de la « norme contraceptive ».

    Les AFC proposent  que les crédits consacrés à ces campagnes soient utilisés pour développer une véritable éducation affective et sexuelle, ayant notamment pour but de sortir des visions limitées et incomplètes de la sexualité, principalement proposées aux jeunes et dans la société en général.

  • Les AFC reçoivent l’Agrément national Jeunesse et éducation populaire

    Communiqué de presse

    Par arrêté du 17 avril 2013, le ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative a accordé l’agrément national Jeunesse et Education populaire à la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC).

    Cet agrément permet notamment à la CNAFC d’être candidate aux instances de concertation existant dans ce secteur.

    Cet agrément constitue à la fois une reconnaissance et un encouragement à poursuivre et développer toutes les actions éducatives conduites par les AFC dans le champ de l’agrément :

    • les Chantiers-Éducation, proposés par les AFC depuis plus de 20 ans et aujourd’hui au nombre de 630, en France et à l’étranger. Les Chantiers-Éducation bénéficient du soutien de la CNAF, de nombreuses CAF, de conseils généraux. Ils font l’objet d’une convention-cadre entre le ministère de l’Éducation nationale et la CNAFC ;
    • la publication et la diffusion de brochures, notamment celles de la collection « En questions ! » ;
    • les formations, qu’il s’agisse des formations destinées aux parents ou de celles, plus spécifiques, des bénévoles actifs au sein du mouvement ;
    • les représentations des AFC dans différentes instances, comme le CSIS (Conseil Supérieur de l’Information sexuelle, de la régulation des naissances et l’éducation familiale), à l’INC (Institut National de la Consommation) et au CNSP (Conseil National de Soutien à la Parentalité).

    « Au travers de cet agrément, le ministère reconnaît la valeur éducative de l’association » et la CNAFC comme « partenaire particulier et privilégié ».

  • Vote solennel de la loi sur le « mariage pour tous » : une rupture sociale et démocratique

    Communiqué de presse

    Aujourd’hui, mardi 23 avril 2013, l’Assemblée Nationale a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe.

    Ce vote ponctue par la brutalité un processus législatif accéléré par le Gouvernement après le vote en première lecture au Sénat. Dès le départ, la méthode était sciemment fondée sur l'absence de dialogue et la division des Français.

    Comme le Gouvernement qui a fait le choix du passage en force, la majorité des parlementaires n’a pas voulu entendre les réserves exprimées depuis de longs mois par des voix aussi diverses que nombreuses, ainsi que celles des Français descendus régulièrement dans la rue par centaines de milliers.

    Le simulacre de débat n’a pas dissimulé le fait que cette réforme ne recueille pas l’adhésion de la majorité des Français, sans parler de celle des professionnels ou représentants d’institutions directement concernés, ce dont le Gouvernement est bien conscient.

    En définitive ce vote, cohérent avec la manière dont le Gouvernement a mené ce débat, affaiblit gravement la confiance des Français dans leurs dirigeants et instaure, en lieu et place « d'une France apaisée », une fracture irréversible de la société française.

    Pour les AFC, en provoquant des oppositions, en méprisant les opposants, le Gouvernement et le Président de la République ont manqué et à leur responsabilité et à leur engagement de réformer « dans une France apaisée ». On est loin du compte et la confiance des Français dans leurs dirigeants en sort gravement affaiblie.

    L’adoption définitive du texte ne marque pas la fin de la mobilisation.

    Les AFC vont suivre avec intérêt les actions institutionnelles initiées dans les prochains jours. Elles vont également poursuivre leurs actions de terrain pour la promotion du mariage et de la filiation tels qu’ils sont encore définis dans le Code civil et le Code de la Famille et tels qu’ils sont vécus par l'immense majorité des familles en France.

  • Après le vote positif au Sénat sur le mariage, la volonté de passage en force !

    Communiqué de presse

    Le Sénat a voté ce matin, à main levée, le projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe. Ce vote marque une nouvelle étape du processus législatif, avant une nouvelle discussion à l’Assemblée nationale.

    Et pourtant l’opposition à ce projet malsain continue de grandir dans le pays, face  à l’incompréhension et au mépris manifestée à son égard, comme en atteste lesondage réalisé par BVA pour Le Parisien, et dont l’embargo a été levé hier soir :55% des Français y sont désormais hostiles. Le vote de la loi par le Sénat avec une courte majorité de 6 voix illustre cette opposition .

    L’écart entre ce qui semble être une priorité pour le Gouvernement et les préoccupations des Français est plus que préoccupant.

    Le Gouvernement vient d’annoncer, par la voix du ministre en charge des relations avec le Parlement, que le projet de loi serait discuté dès la semaine prochaine à l’Assemblée.

    Pour les AFC, si cette décision était confirmée, elle viendrait en contradiction avec le souhait du président de réaliser son programme dans une France apaisée, et donnerait un signal de raidissement surprenant au moment où les français perdent confiance dans leurs dirigeants.

  • Un nouveau logo pour les AFC

    Communiqué de presse

    Présentée lors de l’Assemblée Générale les 6 et 7 avril derniers, la nouvelle identité visuelle des AFC s’inscrit dans l’histoire centenaire du mouvement et en écrit une nouvelle page qui témoigne de l’actualité et de la vitalité des AFC.

    Le nouveau logo matérialise, dans son ensemble et à travers les pictogrammes qui le composent, un réseau d’associations, de fédérations et une confédération àmission institutionnelle ; il représente la famille dans un mouvement, ouverte au monde et rayonnant la vie. Il valorise la force du réseau et campeles AFC  « repère » de la famille

    Le nouveau logo illustre l’idée de lafamille comme uneaspiration universelle,ouverte à la vie, chemin de bonheur, chemin naturel d'épanouissement de la personne.

    Il reflètela famillecomme une chance pour chacun de ses membres et toute la société : elle est un lieu d'échange et de gratuité, lieu de stabilité et d’ancrage.

    Le logo confirme enfinla famille comme élément constitutif de la société dont elle est la cellule vitale.

    Ouvertes au monde et attentives à chacun,les familles sont reliées les unes aux autres et constituent la trame du tissu social.

    Leur nouvelle identité visuelle exprimela pédagogie de la famille portée par les AFC.

  • Bilan de l’Assemblée Générale des AFC : résister et rester force de propositions

    Communiqué de presse

    Les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont tenu leur Assemblée Générale nationale les 6 et 7 avril derniers à Paris.

    De toute la France, de métropole et des DOM, plus de 150 délégations se sont réunies pour renouveler le Conseil d’Administration. Ce dernier a réélu Antoine Renard comme Président national, et Pascale Morinière comme vice-présidente.

    Ces journées de rencontre ont également été marquées par une table-ronde sur la mobilisation contre le projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe, à laquelle ont participé Frigide Barjot et Laurence Tcheng, portes-parole deLa Manif pour tous.

    Au terme de cette Assemblée Générale, Antoine Renard a invité l’ensemble des responsables du mouvement AFC « à redoubler d’ardeur et de joie pour les années qui viennent,aussi bien pour résister aux initiatives du Gouvernement en matière de mariage, de politique familiale, d’éducation et être force de propositions sur ces trois sujets essentiels comme sur de nombreux autres sujets sur lesquels beaucoup passera par l’action et le rayonnement des associations locales, par une perspective d’optimisme en vue d’œuvrer à une meilleure compréhension du rôle et de la place de l’homme et de la famille sur la terre ».

    Il a ainsi encouragé le mouvement AFC à continuer être un acteur résolu du travail de  terrain dont la France a besoin.

  • Allocations familiales : non à la modulation !

    Communiqué de presse

    Bertrand Fragonard remet aujourd’hui, mardi 9 avril, son rapport au Premier ministre.

    A cette occasion, les Associations Familiales Catholiques (AFC), comme l’ont d’ailleurs fait la majorité des membres du Haut Conseil de la Famille, tiennent à nouveau à exprimer leur hostilité à toute modulation du montant des allocations familiales en fonction du revenu des allocataires.

    Une telle mesure remettrait en cause le principe d’universalité, qui est une des clés de la légitimité et de l’efficacité de la politique familiale, légitimité et efficacité reconnues et enviées par nos voisins européens.

    Par ailleurs, cette solution ouvrirait la voie à un accroissement des dépenses à caractère social au détriment de l’investissement et de la prévention que représentent justement les allocations familiales.

    Les familles ont aujourd’hui besoin d’autres signaux que ceux donnés par des ajustements qui témoignent d’une logique injuste qui,a priori purement comptable, finit par opposer les familles avec enfants les unes aux autres et met ainsi à mal la cohésion sociale.

    Les AFC ont élaboré des propositions pour une reconstruction ambitieuse de la politique familiale, exposées notamment dans leur dernier vade-mecumReconstruire la politique familiale.

  • Recherche sur l'embryon : quelle protection des plus faibles

    Communiqué de presse

    L'Assemblée nationale se penchera demain, jeudi 28 mars 2013, sur une proposition de loi remplaçant le dispositif juridique actuel (loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011) d'interdiction de la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires par un régime « d'autorisation encadrée ».

    Cette loi modifierait substantiellement la loi relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires.

    Pour les Associations Familiales Catholiques (AFC), la dignité de la société tient en sa capacité à protéger les plus faibles. La recherche sur l’embryon met à mal ce principe. Toute recherche sur l'embryon fait de celui-ci un matériau de laboratoire et aboutit à sa destruction. L'embryon demande plus respect et de prudence puisqu'il s'agit d'un être humain au tout début de sa vie qu'il faut protéger.

    Par ailleurs, « tout ovule humain doit, dès le stade de la fécondation, être considéré comme un embryon humain dès lors que cette fécondation est de nature à déclencher le processus de développement d'un être humain », comme le rappelait  un arrêt de la Cour européenne de justice, le 18 octobre 2011.

    En conséquence, les moyens consacrés aux recherches sur l'embryon devraient être utilisés pour développer des recherches respectueuses et gardiennes d'une écologie de l'Homme soucieuse de l'intégrité des personnes quel que soit leur stade de développement (par exemple les recherches sur les cellules souches issues du sang de cordon répondent à cette exigence de respect tout en étant une voie scientifiquement prometteuse puisque déjà reconnue par un prix Nobel de médecine).

    Enfin, toute modification de la loi en matière de bioéthique doit faire l’objet d’une concertation et d’un débat public, comme le prévoit la loi examinée demain (loi n° 2011-814 du 7 juillet 2011), débat qui n’a pas eu lieu. Les AFC seront particulièrement vigilantes à ce que ce temps de réflexion et de discernement ne soit pas tronqué.

  • Monsieur le président : le courage, c’était hier, la lucidité, c’est maintenant !

    Communiqué de presse

    Une nouvelle et impressionnante démonstration de l'opposition des Français au projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe a été faite dimanche.

    Pourtant, les pouvoirs publics, à commencer par le président de la République, restent silencieux.

    Face à ce que chacun des manifestants ne peut que légitimement percevoir comme du mépris, les Associations Familiales Catholiques (AFC) appellent solennellement le président de la République à la lucidité :

    - oui, les Français sont nombreux à ne pas vouloir de ce projet de loi,

    - oui, les Français sont nombreux à ne pas y voir une priorité,

    - oui, les Français sont nombreux à être inquiets devant ses conséquences sur le sens du mariage, sur la filiation.

    Un recul, éventuel, sur l'ouverture de l'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) aux couples de personnes de même sexe serait une annonce trompeuse :

    - cette ouverture a déjà été renvoyée à un débat ultérieur, une fois obtenus des avis autorisés,

    - elle pourrait bien être automatique si les conditions requises pour la reconnaissance de la stérilité sont modifiées,

    - surtout, les 5 pays européens qui ont élargi le mariage et l'adoption aux couples composés de personnes de même sexe ont également autorisé l'accès à l'AMP : la position française apparaîtrait dès lors bien fragile.

    Les AFC poursuivront dans les prochains jours leurs actions partout en France pour obtenir le retrait de ce projet de loi.

    Les AFC appellent de nouveau François Hollande, président de tous les Français, à prendre ses responsabilités et à oser prendre acte de la mobilisation de ce dimanche 24 mars qu'il ne peut ignorer.

  • Halte à l'emprise de l'Etat sur l'éducation sexuelle de nos enfants

    Communiqué de presse

    Les AFC lancent une pétition à l'attention du ministre de l'Education nationale

    Ligne Azur, lutte contre les discriminations… : les parents sont-ils encore les
    premiers et les principaux éducateurs de leurs propres enfants ?

    Le 4 janvier dernier, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, adressait une lettre aux recteurs d’académie dans laquelle il écrivait : « Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités» et plus loin : « … Je vous invite à relayer avec la plus grande énergie la campagne de communication relative à la « Ligne azur », ligne d’écoute pour les jeunes en questionnement à l’égard de leur orientation ou de leur identité sexuelles ».

     Un rapide examen de ce site et de ceux vers lesquels il pointe montre quel type de changement de mentalité est recherché.

    • A-t-on demandé leur avis aux parents avant de transmettre ce type de contenu à leurs enfants ?
    • Qui est responsable de leur éducation affective et sexuelle ?
    • Les parents sont-ils encore les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants ?
    • A défaut, qui porte la responsabilité éducative de ces enfants ?
    • Et de quel droit ?

     Ces questions sont graves.

     

    Tous les pères et mères, comme les familles, doivent être consultés. La liberté de conscience doit être respectée à l’école, celle des enfants, et celle des pères et mères.

    C’est pour appuyer la demande adressée au ministre de l’Éducation nationale que les AFC lancent une pétition.

  • Projet de loi sur le mariage : après l’adoption par l’Assemblée nationale, la mobilisation continue

    Communiqué de presse
    Hier, mardi 12 février, les députés ont adopté en première lecture le projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe.

    Les Associations Familiales Catholiques (AFC) prennent acte de ce vote.

    Elles voient dans le résultat, dans les 229 voix - issues de la majorité et de l'opposition - qui se sont exprimées contre le texte, la constitution d'une opposition déterminée, en dépit des pressions disciplinaires et médiatiques. Ces députés, et sans doute aussi ceux qui se sont abstenus, ont perçu la gravité du texte qui leur était soumis et les dérives inquiétantes auxquelles il ouvre une porte. Ils doivent être salués et encouragés pour les débats qui s'annoncent.

    Maintenant leur ferme opposition, les AFC vont poursuivre leurs actions de mobilisation et d'interpellation des élus et des Français pour faire échec à ce projet de loi et appellent à participer à la journée du 24 mars organisée par La Manif pour Tous.

  • Mesdames, Messieurs les députés, ne faites pas de votre vote aujourd’hui un acte disciplinaire

    Communiqué de presse
    Après avoir débattu pendant près de deux semaines du projet de loi ouvrant le mariage aux couples composés de personnes de même sexe, vous allez procéder aujourd'hui au vote sur l'ensemble du texte.

    Au moment de voter, les Associations Familiales Catholiques (AFC) tiennent à vous dire à nouveau combien lourde est votre responsabilité. Ce texte est porteur d'une véritable « rupture de civilisation » alors même que notre pays traverse une crise sans précédent.

    Si ce projet de loi est adopté, le mariage ne sera plus une référence commune : c'est le pacte républicain qui se trouve remis en cause.

    S'il est adopté, ce texte engagera gravement la responsabilité de la société à l'égard des enfants en privant définitivement certains d'entre eux de la possibilité de connaître leur père ou leur mère, en faisant « comme si » ils étaient nés de deux hommes ou de deux femmes, ainsi que l'a mis en évidence le Conseil d'Etat dans son avis, au risque d'ailleurs de mettre la France en contradiction avec le droit international.

    S'il est adopté, ce projet de loi va entraîner mécaniquement un certain nombre de transformations du droit auxquelles les Français sont majoritairement opposés, par exemple en matière d'accès à l'assistance médicale à la procréation. Ces sujets ont été renvoyés à un autre texte. La jurisprudence européenne pourrait bien les mettre au cœur du débat avant même que le Parlement n'ait à se prononcer.

    Si cette loi est votée aujourd'hui, elle passera en force, faisant abstraction de toute opposition, opposition portée finalement par la plupart des Français, sensibles au  rejet des discriminations personnelles mais  refusant d'y sacrifier le droit de la naissance et le droit de la famille.

    Puisque le président de la République ne semble pas vouloir assumer ses responsabilités, les AFC comptent désormais sur vous et vous appellent solennellement à voter en conscience et à rejeter ce projet de loi qui ne correspond ni aux attentes ni aux préoccupations des Français.

  • Politique familiale : le temps n’est-il pas venu d’une ambitieuse refondation ?

    Communiqué de presse
    Le Premier ministre a installé hier le nouveau Haut Conseil de la Famille(HCF). Dans son intervention, il a indiqué les grandes priorités de la politique familiale française pour les années à venir : revalorisation des aides aux familles les plus modestes, développement des services à la famille, accroissement des solutions d'accueil de jeunes enfants dans les zones en carence, activités périscolaires. Ces priorités sont " à concilier avec l'objectif de ramener la branche famille de la sécurité sociale à l'équilibre en 2016 ".

    Pour les Associations Familiales Catholiques, ces priorités ne permettront pas à la politique familiale en France de retrouver sa légitimité et sa lisibilité. Pour atteindre cet objectif, une réflexion d'ensemble doit être menée sur son financement, l'articulation entre les mesures à caractère familial et celles à caractère social, à nouveau confondues jusque dans la lettre de mission du HCF où les aides aux familles sont présentées comme relevant de la " politique sociale ".

    Seul un travail d'ampleur permettra de faire de la politique familiale une politique juste, lisible et efficace, c'est-à-dire qui réponde aux besoins des familles et lève les freins pesant sur le choix de fonder une famille, tout en prévenant les situations qui entraînent de fait une inflation préoccupante des interventions à caractère social.

    Pour les AFC, les axes à creuser pour conduire une politique familiale dynamique sont :
    - préserver et développer les dispositifs de prise en compte de la capacité contributive des familles (quotient familial, complément familial de retraite, progressivité du montant des allocations familiales),
    - améliorer l'harmonisation entre vie professionnelle et vie familiale pour créer les conditions d'un véritable libre choix,
    - développer les mesures en direction des jeunes, adaptées à leurs besoins, fonction de l'âge,
    - pérenniser le financement de la politique familiale et conforter sa légitimité d'abord en revalorisant le travail, ensuite en adaptant les financements de la politique sociale et de la politique familiale à leurs objectifs respectifs : la première relève de la solidarité nationale, la seconde de la solidarité entre actifs.

    Les AFC, membres du HCF, ont fait des propositions en ce sens, exposées notamment dans leur vade-mecum Reconstruire la politique familiale, publié en novembre 2012. Elles sont disposées à apporter toute leur contribution aux travaux à venir, notamment en étant force de proposition aux côtés du président du HCF, en coordination avec les autres membres.

  • Refondation de l’école : quelle place pour les pères et mères ?

    Communiqué de presse
    Le projet de loi pour la refondation de l'École a été adopté ce matin en Conseil des Ministres. Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, insiste particulièrement pour que ce travail de refondation mette « fin à la crise de confiance et de sens que traverse notre école » et permette à chacun de « bénéficier des conditions nécessaires à la réussite de [sa] scolarité ».

     Les Associations Familiales Catholiques (AFC) – auditionnées lors de la préparation de ce texte  –, rejoignent globalement l’objectif poursuivi par le ministère de l’Education nationale.

     Fortes de leur expérience de terrain, les AFC tiennent cependant à rappeler avec force que la « refondation de l’école » et l’objectif de réussite scolaire ne pourront pas être atteints sans que les pères et mères soient directement impliqués en tant que premiers éducateurs de leurs enfants.

     Bien souvent plus désemparés que « démissionnaires », les pères et mères ont besoin d’être soutenus et confortés dans leurs responsabilités. Il n’est pas juste de les démissionner d’office, aussi bien en matière scolaire qu’en matière d’éducation affective et sexuelle ou d’ « éducation morale et citoyenne ».

     Les AFC demeureront vigilantes pour s’opposer à ce glissement latent de l’autorité et des responsabilités des parents vers l’Etat.

     

  • Mensonges d'Etat autour du « mariage pour tous »

    Communiqué de presse
    Le premier article de la loi « ouvrant le mariage aux personnes de même sexe» a été adopté cette nuit par la commission des lois de l’Assemblée nationale, après le rejet par la même commission des propositions alternatives d'alliance civile. Le débat que le Gouvernement promet s’ouvrira-t-il malgré tout en séance ?

    Les nombreux Français qui ont marché dimanche à Paris connaissent le texte adopté par le Conseil des Ministres. Les 22 articles suivants vont maintenant être examinés : 16 d'entre eux visent à retirer de tous les codes concernés les mots « père », « mère», « mari » et « femme».

    Le Ministre de la Justice continue d'expliquer que ce n'est pas vrai. De son côté, le Ministre de l’Education Nationale écrit que "Le Gouvernement s'est engagé à changer les mentalités". Y parviendra-t-il assez vite ?

    Les manifestants savent qu'ils étaient plus d'un million dans la rue ; aucun correctif n'a été apporté à l'estimation officielle, dont on ne parle plus, comme si, une fois de plus, "l'incident était clos". L'exposé des motifs du projet annonce que le texte va ouvrir l'accès à la parenté aux couples de personnes de même sexe par "le mécanisme de l'adoption"; c'est bien le cœur de l'affaire.

    Les manifestants affirmaient tranquillement qu'on ne devient pas parent par un mécanisme, mais par une personne, l'autre, l'autre de l'autre sexe, par l'union charnelle d'un homme et d'une femme.Ils ont marché pour l’institution républicaine, pour la justice et la jeunesse. Que penseront-ils en effet de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, ces jeunes des générations futures dont certains se sauront nés de leur père et de leur mère, et d’autres s’entendront dire : « toi, c’est plus compliqué, on ne peut pas te dire de qui tu es né, parce que la société qui t’accueille aujourd’hui a décidé un jour que tu pourrais t’en passer ». Suffira-t-il de leur dire qu’on les aime ?

    Les manifestants demandaient respectueusement au président de la République de prendre le courage qu’on en débatte.

    Dans son texte Ce qu'on oublie souvent de dire, le Grand Rabbin Gilles Bernheim évoque la confrontation de deux visions du monde. Celle portée par le Gouvernement utilise le mensonge, ce qu’on prend soin de ne pas dire.

    Le président de la République peut-il continuer, par un silence distant, à couvrir de son autorité cette série de mensonges ? Il en va de son crédit personnel et de la suite de son quinquennat, comme il en va de l'unité des Français que, par deux fois, il vient d'appeler justement de ses vœux.

    Les Associations Familiales Catholiques appellent le million de manifestants, de France, de l’étranger et de l’outre-mer, à écrire au président de la République : « nous attendons votre réponse».

     
  • 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux - Une nouvelle brochure des AFC

    Communiqué de presse
    Aujourd'hui, plus de 95 % des lycéens ont un compte Facebook, et 75 % disposent d'un Smartphone. La question à se poser n'est donc plus de savoir s'il faut laisser son enfant utiliser ces outils – ils le font déjà –, mais de comprendre ce phénomène. C'est pourquoi les Associations Familiales Catholiques (AFC) publient, aux éditions de l'Emmanuel, une nouvelle brochure intitulée 12 questions à se poser sur les réseaux sociaux rédigée par des membres du réseau OPTIC*.

    -          Qu'appelle-t-on un « réseau social » ? Pourquoi un tel engouement chez les jeunes ?

    -          Quel statut faut-il donner à la relation sur un réseau social ? Dans quelle mesure la relation au réel est-elle transformée ? Quels sont les risques d'addiction ?

    -          Comment connaître et maîtriser l'outil ? Quel dialogue instaurer avec ses enfants sur les réseaux sociaux dans leur quotidien ?

    Autant de questions auquel l'ouvrage répond par des pistes concrètes pour aider parents et éducateurs à mieux comprendre le « phénomène » et pour discuter des réseaux sociaux avec un adolescent.

    Collection En questions !

     

    Les AFC proposent une collection de brochures En questions ! qui se définissent par une orientation résolument pédagogique et éducative, avec une forme ludique (illustrations, police de caractère, maquette…) devant susciter la réflexion (à partir de questions). Elles sont destinées à un large public, avec une cible privilégiée que sont les éducateurs et le monde éducatif, ses acteurs aussi bien de terrain que politiques et les pouvoirs publics en charge des questions éducatives. La forme doit également susciter l’intérêt des adolescents.

    Informations pratiques

    Cette brochure est disponible dès à présent en librairie.

    12 questions à se poser sur les réseaux sociaux, Editions de l’Emmanuel, 43 pages, 5€.

  • Mobilisation sans précédent dans la rue : le président a écouté une minorité, écoutera-t-il un million de Français ?

    Communiqué de presse

    A la veille du début de la discussion parlementaire sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe, les Français sont venus en nombre de toute la France dire leur opposition à ce texte.

    Cette manifestation a été un très grand succès à mettre au crédit du million de personnes qui ont fait le déplacement à Paris et qui ont manifesté outre-mer pour demander le retrait de ce mauvais projet de loi, à l'invitation des associations co-organisatrices de La Manif pour tous.

    Une réponse de l'Elysée n'a pas attendu que les derniers manifestants soient comptés, évoquant la " consistance " de la manifestation et le respect dont la sensibilité ainsi exprimée doit bénéficier, mais assurant qu' " elle ne modifie pas pour autant la volonté du gouvernement d'avoir un débat au Parlement pour permettre le vote du projet de loi l'autorisant ".

    Pour les Associations Familiales Catholiques (AFC), cette réponse n'est ni acceptable, ni à la hauteur de l'enjeu et de la mobilisation. Elle l'est d'autant moins que l'opposition des Français à ce texte se renforce chaque jour, et d'abord sur une de ses principales conséquences : la possibilité pour les couples de personnes de même sexe d'adopter des enfants.

    Les AFC appellent solennellement le président de la République à retirer le projet de loi " Taubira ". Alors, il pourra se présenter comme le président du rassemblement, du courage et de l'unité.

    Le président commettrait une faute en ne comprenant pas que c'est le président de la République, garant des institutions, qui est lui et lui seul interpellé sur un projet qui ébranle le mariage, institution républicaine.

    De leur côté, les AFC vont poursuivre et amplifier leurs actions de terrain pour faire connaître plus largement les conséquences concrètes du projet de loi.

     

  • Projet de loi sur le mariage entre personnes de même sexe : le Président assumera-t-il avec courage ses responsabilités ?

    Communiqué de presse
    Alors que le rapporteur du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe expliquait il y a peu que " mariage, adoption et AMP sont les trois piliers de cette loi ", le président de la République fait dire que l'amendement parlementaire sur l'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) n'est pas approprié à ce même texte.

    Sans doute prend-il acte en partie de l'opposition majoritaire et grandissante des Français à l'adoption et à la procréation ouverte aux couples de même sexe. Opposition croissante malgré l'obstination du Gouvernement et de la commission parlementaire à empêcher tout débat sur le texte.

    Quant aux députés socialistes, promoteurs de cette " rupture de civilisation ", ils restent décidés à introduire l'amendement sur l'AMP mais dans le cadre d'un autre texte de loi sur la famille.

    Pour les Associations Familiales Catholiques, au-delà des calculs tactiques, c'est la confirmation que ce projet de loi est mauvais.

    Dans ces conditions, et dans le prolongement de leurs actions de terrain pour faire connaître les conséquences concrètes du projet, les AFC, co-organisatrices de La Manif pour tous, appellent à descendre dans la rue dimanche 13 janvier prochain à Paris pour aider le président de la République à trouver le courage de retirer ce projet de loi. Il en va de sa responsabilité sur un sujet qui divise gravement les Français au moment où ils ont au contraire besoin d'unité pour affronter la crise économique et sociale.

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