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Foi et société

Autour de « l'affaire Barbarin » : le point de vue des AFC

Les Associations Familiales Catholiques, particulièrement attentives à la protection de l’enfance, veulent souligner le scandale que constituent pour elles les actes de pédophilie.

Lorsque des parents confient leur enfant à un éducateur, ils lui accordent dans le même temps toute leur confiance. Cette confiance est d’autant plus largement donnée qu’il s’agit d’un prêtre : elle est aussi d’autant plus bafouée s’il vient à y manquer.

Elles souhaitent donc que toute la lumière soit faite sur les affaires en cours afin que la justice civile et la justice de l’Église aillent au bout des procédures qui ont été initiées.
Elles redisent toute leur confiance dans la justice de notre pays : c’est à elle qu’il revient de déterminer les responsabilités, mais aussi les éventuels manquements ou silences dans la gestion de ces drames.
Elles redisent aussi leur confiance dans les autorités ecclésiastiques, qui condamnent sans équivoque de tel actes et mettent tout en œuvre pour les combattre résolument.

Les AFC doutent cependant que l’emballement médiatique en cours soit gage d’objectivité, ni qu’il favorise l’émergence de la vérité.
Ces emportements ne semblent pas répondre à une quelconque urgence à protéger des victimes ou des enfants.
Les violentes attaques personnelles dont fait l’objet le cardinal Barbarin, sans souci de la présomption d’innocence à laquelle tout citoyen a pourtant droit, n’amènent pas non plus la sérénité requise par une affaire grave et sensible.

Les Associations Familiales Catholiques condamnent fermement cet acharnement d’un représentant en vue de l’Église en France, et souhaitent lui redire leur soutien appuyé.

Laïcité : déclaration de la CEF à l'occasion du 110e anniversaire

110ème anniversaire de la loi de 1905 : les évêques de France appellent à garder l’esprit originel de la loi.

Il y a cent dix ans était promulguée la loi relative à la séparation des Eglises et de l’Etat dans un contexte de tension extrême entre l’Eglise catholique et la représentation nationale.

Cent dix ans d’une mise en œuvre de cette loi dans un esprit d’apaisement, de sagesse et de conciliation ont permis de trouver de justes équilibres. Si cette loi organisait une « séparation », elle n’instaurait pas une « mise à l’écart » ou « une ignorance » des religions. Son article 1° affirme « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Il s’agit donc d’une loi voulant favoriser l’exercice des libertés.

En 1905 le mot « laïcité » n’apparaît pas dans le texte de la loi. Il le sera plus tardivement pour préciser que l’Etat est laïc, c’est-à-dire qu’il ne privilégie aucune religion et que dans son fonctionnement il les respecte toutes, veillant seulement à ce que leur exercice ne perturbe pas l’ordre public.

Lire la suite sur le site de la CEF

Journées de deuil national

deuil national petit« Face à l’horreur des attentats survenus vendredi 13 novembre à Paris, les Associations Familiales Catholiques tiennent à rendre hommage aux victimes et à témoigner leur profonde compassion aux familles qui ont été, d’une manière ou d’une autre, victimes de ces ignobles attaques terroristes, dans leur chair, dans leur cœur ou dans leur âme.

Les AFC soutiennent de tout cœur le personnel soignant, les forces de sécurité et tous les hommes de bien qui font preuve d’un professionnalisme et d’une générosité exemplaires dans ces moments tragiques.

Elles redisent aussi tout leur soutien et leurs prières pour les responsables politiques, amenés à conduire la France dans cette douloureuse épreuve.

Face à la violence aveugle et à la haine, les AFC redisent avec force que la famille demeure le premier et principal lieu d’éducation et d’humanisation où s’apprennent, au jour le jour, l’amour, les droits, les devoirs et le respect mutuel, et qu’il importe d’en prendre un soin tout particulier afin qu’elle participe pleinement à la cohésion nationale ».

Jean-Marie Andrès
Président de la Confédération des AFC

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